mardi 20 juin 2006
Tu crois vraiment que c'est possible ?
Photo Alexandre Ticono, tous droits réservés. Lire la suite :: Read further
mardi 20 juin 2006 à 07:47 in Plumes
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mardi 20 juin 2006
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mardi 20 juin 2006 à 07:47 in Plumes
jeudi 27 avril 2006
Il ne faut pas que je bouge. Si je bouge, c'est fini. Je veux sortir, je veux voir le ciel. Je ne veux pas revoir cette pièce sombre avec pour toute ouverture cette petite fenêtre. La fenêtre. Je veux voir Lucas. Où est Lucas ? Je me souviens. Un peu. Le café, les oiseaux. Et puis la fenêtre de l'appartement. Lire la suite :: Read further
jeudi 27 avril 2006 à 00:27 in Plumes
mercredi 1 mars 2006
Les vrais réguliers étaient peu nombreux. Une dizaine tout au plus, qui était là tous les jours, sans faute. D'autres passaient, plus ou moins régulièrement, qui apportaient leur pierre à l'édifice. Jamais orgueilleux ou égoïste n'avait tenu plus d'une soirée, écœurés qu'ils avaient été par la générosité ambiante. Dans la grande salle, c'était à qui tiendrait la porte, à qui trouverait le meilleur moyen de faire plaisir, à qui aurait le mot le plus gentil pour l’autre et l'on assistait à des scènes parfois comiques de courbettes infinies. "Je vous en prie…vous d'abord", "Non je n'en ferai rien".. Mie appelait ces moments ses "scènes de mime", et riait sous cape à ces ballets incessants de chaises tirées et repoussées pour permettre au voisin de mieux s'installer. On peut imaginer que l'amour indéfectible qui unissait le couple Hendaye était à l'origine de cette générosité ambiante, mais personne ne savait vraiment comment elle s'était installée, et pourquoi. Lire la suite :: Read further
mercredi 1 mars 2006 à 23:18 in Plumes
lundi 27 février 2006
Il était une fois, dans une rue que le soleil n'atteignait qu'une fois par jour, à treize heures douze précises, un tout petit établissement, café-restaurant de son état.
"Aux Truies", car c'était son nom, ne payait pas de mine. On y entrait en poussant une porte bleue délavée par la pluie et grisée par le temps, qui grinçait un peu et déclenchait un "ding" sonore, destiné à avertir les propriétaires de l’entrée d’un client. La salle principale était sobre, meublée de tables rondes à droite, rondes à gauche, carrées au milieu, toutes recouvertes de nappes roses et brunes, aux couleurs de l'enseigne qui pendait au-dessus de la porte. La lumière, dispensée par quelques lampions de papier jaune et gris, ressemblait à celle de l'heure étrange où, entre chien et loup, il devient difficile de distinguer les traits de son interlocuteur. Lire la suite :: Read further
lundi 27 février 2006 à 22:24 in Plumes
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