Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

lundi 3 novembre 2008

Legally advertised

I read this morning on TechCrunch that MySpace has just figured out how to make money on videos.

I find the idea interesting. But most interesting, and although I am not a lawyer, I am curious to see how this will fare in the whole of DMCA battle that networks and other content owners have been leading against the contents uploaded on youtube and MySpace which, let's face it, are huge copyvio repositories. I suppose that as soon as you start monetizing illegal content, it might become way more difficult to ask for that content to be removed...

lundi 2 juin 2008

Rien à ajouter

Maître Eolas a tout dit.

Et comme le disait William, voilà bien "Beaucoup de bruit pour rien". Pauvre France en mal de ragots militants et indignés. Si j'osais, je me ferai l'écho de LLG. Allez j'ose. Maître, je vous aime, pour ce petit calme dans un monde de criards.

mercredi 30 avril 2008

A trop écrire on perd l'envie

Je me sens gauche, gauche avec une plume. Si longtemps j'ai écrit, encre bleu-noir sur papier blanc et l'enveloppe en velin doublé, chère au coeur et au toucher. La lettre quotidienne à ACQB, pendant quoi ? Six mois, un an ? Une lettre, une vraie, c'était avant les ordinateurs et les claviers. Les lettres de temps en temps à Taine, celles posées dans les boîtes des amies de classe, les cahiers de souvenirs et les cartes postales. Que je n'ai jamais aimées, les cartes postales, ou jamais vraiment. Trop pauvres en mots, même si souvent la preuve que "j'ai pensé à toi" même au bout du monde, ou au bout de la rue. Puis les cartes de voeux de l'UNICEF, parfois (trop peu souvent) les cartes de veux faites maison, collages et peintures de l'instant.

Alors en attendant que la plume revienne, je joue de l'oeil, ici.

mardi 22 janvier 2008

Il fait froid

J'aime beaucoup la météo, surtout quand elle annonce le retour du soleil et des températures entre 4 et 8 degrés. Sauf que là, tout de suite, il neige. Va comprendre.

lundi 7 janvier 2008

Je n'ai jamais vraiment joué à la poupée

Je n'ai jamais vraiment joué à la poupée, mais là, je dois avouer que c'est l'impression que tous ces tout petits habits me donnent. Le père Noël nous a gâtés, mères, tantes et famille en grand aidant, en nous donnant des dizaines de petits bodies, barboteuse, grenouillère et autres bonnets minuscules, achetés ou tricotés. Tenir dans ses mains une taille 50 relève de l'épreuve de la foi. Qui peut croire qu'un humain est jamais si petit qu'il tient dans la paume de ma main ouverte ?

Et pourtant, à moins d'un géant (ce dont nous ne doutons d'ailleurs pas), il faudra bien en passer par ce stade minuscule. C'est d'ailleurs ce qui m'a toujours fascinée chez les hommes (et chez les mammifères ?) : que l'on arrive à faire un être fini. Quatre membres, des ongles, 10 doigts... tout cela en miniature, mais tout est là dès le début, ou presque (manquent quoi ? Quelques cheveux, des dents ? la parole ?).

Je me sens comme retombée en enfance avec mes tous petits habits et à la fois vieillie de quelques années... on va avoir un bébé. Dans trois semaines. Oups.

mardi 4 décembre 2007

Le jour où tu sens

Bon, bien sûr, cela fait longtemps que je sens Tuinkel danser sa danse tour à tour ballet et rock'n'roll dans mon intérieur jusque là plutôt calme. Mais depuis quelques jours, c'est moins diffus. Outre le fait que Tuinkel prend de plus en plus de place, il est aussi plus précis dans les coups qu'il porte. Un coup de main histoire de dire "Coucou, je suis là". Un coup de pied pour protester contre... rien, en fait, il donne normalement du pied quand je suis particulièrement calme (genre, quand j'essaie de m'endormir). Et sa tête sur ma vessie. Oui, désolée du peu sexy, mais si j'ai une plainte à formuler à Dame Nature, c'est qu'elle aurait pu réfléchir les plans du premier appartement de Tuinkel en gardant en tête ergonomie et paix de la propriétaire. Il semble que Tuinkel ait décidé que son oreiller préféré serait ma vessie. Moyennement agréable, si je peux me permettre. Je ne suis même pas sûre que ce soit si confortable que ça pour lui. Encore heureux que le bail soit à durée limitée.

Ceci dit, le sentir bouger, c'est magique. Je regarde parfois mon ventre plein de creux et bosses qui bougent au gré de sa danse ethnique et je me dis que c'est quand même fou, qu'un futur quelqu'un puisse vivre là dedans. Le mieux, dans cette histoire, c'est que le fait qu'il bouge me permet de partager ses mouvements avec l'homme et mon entourage.

Par ailleurs on m'a dit que les enfants qui bougeaient beaucoup pendant la grossesse étaient calmes une fois nés. J'espère sincèrement que Tuinkel va hériter du sommeil de ses parents...

mercredi 5 septembre 2007

Entre le rire et les larmes, calme hasard.

Tiens hier, j'ai chargé dans Amarok 50 morceaux au hasard de ma mp3-thèque. Et le hasard, qui fait bien les choses, a commencé par une chanson de Louis Chédid chantée par Sol en Si (T'as beau pas être beau). Suivie de la ''Réunion de chantier'', de Muriel Robin, dont je n'ai pu écouter que la première minute. Aujourd'hui à midi, en préparant mon déjeuner, j'ai recommencé Muriel Robin. Et ri comme je n'ai pas ri depuis longtemps. Ri aux larmes pendant dix minutes en coupant mes tomates et lavant ma salade. Muriel Robin, ce sont des souvenirs et des sketches tellement vrai que je en peux aller au restaurant et partager l'adition sans penser à elle (sauf en Allemagne, mais c'est une autre histoire). Le rire est salvateur, en ces jours où l'été se prend pour un hiver de base.

Puis sortie de mes larmes de rires, le hasard continue de bien faire les choses en jouant Moudja (la vague) de Souad Massi, une chanson qui calme, parfaite. J'aime quand le hasard fait bien les choses.

vendredi 20 juillet 2007

Sans issue

Parfois ma vie ressemble un peu à ça. Lire la suite :: Read further