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lundi 10 juin 2013

Obsolètes - Aujourd’hui endosse

Aujourd’hui endosse (Toute la peine, toute la responsabilité de quelque chose)

Je porte l'endosse de ma procrastination. Je garde par devers moi toutes ces choses que je dois (même pas devrais) faire et que je ne fais pas. Toutes ces choses qui m'encombrent la tête et lentement me tirent vers le fond. Le fond de quoi ? Telle est la question. Il y fait juste un peu plus noir et un peu plus triste et surtout, on s'y ronge les ongles.

jeudi 16 juin 2011

Ode à tous les instits de la terre

Je viens de passer deux heures à la maternelle avec ma fille. Une sorte de galop d'essai pour la rentrée qu'elle effectuera en septembre, histoire de voir comment se déroule la classe et pour lui donner une idée de ce qu'est "l'école" dont on lui rebat les oreilles depuis six mois.

Petite section de maternelle. 23 gamins (vingt-trois). Et moi qui trouve que chez la nounou, cinq gamins c'est déjà compliqué. Vingt-trois gamins. Vous l'aurez compris, je n'en reviens pas. Je n'ai que des souvenirs vagues de la maternelle, peut-être même aucun, sinon ceux que l'on m'a racontés (genre le jour où je suis allée à l'école sans culotte, le jour ou J. m'avait piqué ma petite voiture et où la maîtresse lui avait donné raison quand il lui avait dit que c'était la sienne - premiers stigmates de sexisme ;) etc.). Bref. Du coup, se retrouver en observateur (participant, parce que ma fille n'a pas pu s'empêcher de venir se réfugier dans mes jambes à un moment ou à un autre) immergé dans une classe de petite section de maternelle, ça vous en apprend un paquet sur la vie.

École de la rue Buffon - © Robert doisneau, 1956

D'abord, que les enfants sont des êtres à part. De N. super smart qui finit son exercice 10 minutes avant les autres et a un sourire à vous faire tomber raide, à A. un peu moins smart qui a du mal à finir son exercice mais qui a un sourire non moins charmeur, on trouve L., un peu lente, mais surtout qui plane à 12000, M. qui fiche le boxon pendant deux heures, E. et L. qui rêvent d'attention et voulaient à tout prix me montrer leurs cahiers, j'en passe et des meilleures. Les enfants (dans le cas qui nous occupe, tous entre 3 et 4 ans), c'est un peu magique. Mais de là à en avoir vingt-trois...

Le plus dur, j'ai trouvé, c'est le niveau sonore. Soit j'ai des oreilles super sensibles, soit c'est vraiment bruyant, un groupe de vingt-trois enfants. Au bout d'une heure, j'avais les oreilles en compote et ne savais plus où donner de l'ouïe. En suivant, la frustration que doit engendrer la difficulté de se consacrer à tous les enfants. Bon, là, je suis restée deux heures, donc j'imagine que sur le long terme on doit pouvoir répartir un peu l'attention, mais quand même. Pour un même exercice, N. le fait en 5 minutes et A. se bat avec les dominos, les nombres, les gommettes pendant 20 minutes et n'arrive pas à le terminer correctement. On aimerait pouvoir l'aider, mais...

Enfin, ces deux heures m'ont fait prendre conscience d'une chose. Les instits sont eux aussi des êtres à part. Et du coup, je voulais par ce billet remercier tous ceux qui, bons ou mauvais (avoir des mauvais profs fait aussi partie de la vie), ont choisi (ou même n'ont pas choisi) d'éduquer nos enfants. Parce que franchement, vingt-trois gamins, c'est pas une sinécure. Sans compter que j'ai pu avoir une idée de ce que c'est que de se coltiner les quarante et quelques parents de ces enfants-là, qui, tels que je les imagine, remettent en cause chaque décision, chaque exercice, chaque mot... Merci donc, chers instits (et profs, je m'avance, on sait jamais) et je vous promets solennellement d'être une parente modèle et de ne pas vous prendre le chou pour des histoires triviales de lavage de dents, horaires de récré et autres trucs qui tombent sous votre jurisdiction. Je ferai mon boulot de mère à la maison et vous laisserai faire le vôtre, à l'école.

Sources

Photo (super copyrightée, je sais) © Robert Doisneau - École rue Buffon, Paris V, 1956

vendredi 3 juin 2011

Do You Scale Well?


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mardi 1 mars 2011

"En charge de" me gave. Grave.

Le titre dit tout. Sérieux.

Je vis dans un autre pays. Du coup, je bouffe de l'allemand à la pelle et malgré presque six ans de pratique quotidienne, je continue à faire des fautes plus grosses que moi (je sais pas si vous voyez la taille des fautes...). Mais les joies de l'internet me permettent de garder un lien avec ma langue maternelle. J'ai même acheté une radio "internet" que je balade de ma cuisine à ma salle de bains en passant par ma chambre et grâce à laquelle je "garde le contact". Je lis des blogs et des articles de journaux (pas beaucoup, je sais pas faire) et des tweets et des trucs et des machins, en français dans le texte. Enfin, presque.

Parce que où qu'on se tourne, ce "en charge de" revient, tel un boomerang de la mauvaise grammaire (la mienne, en tous cas). Dans les journaux du matin sur France Inter, dans les journaux du soir sur Europe 1, dans les journaux télévisés de France ou de Belgique (TV5), dans des blogs par ailleurs fabuleusement drôles et à la plume acerbe et belle (oui, belle, j'aime quand on écrit comme je voudrais qu'on me parle). Et ça me gave. Grave.

Je ne sais pas pourquoi. Je suis une adepte du week-end, une inconditionnelle du staff et je passe mes journées sur internet (et pas sur la toile). Mais "en charge de", ça me donne des boutons. Il paraitraît même que c'est un anglicisme, syntaxique même que (dixit Wikipédia, mais comme chacun sait, n'importe qui peut écrire n'importe quoi, dans Wikipédia, donc ce n'est pas une référence). "En charge de" évoque le poids total en charge, une réminiscence du permis de conduire (vous savez, les acronymes dans l'intérieur des portes de voitures ?).

Bref. Chez moi, le "en charge de" ne passera pas. Les ministres seront chargés de (ce qu'ils voudront d'ailleurs), et je filerai des coups de main aux personnes chargées de réaliser [1] une tâche [2] . Point.

Tiens, avec ce post, j'ai dû faire monter les statistiques Gougeule sur "en charge de" [3] et cela ne fait pas probablement pas avancer mon schmilblick.

Peu importe. Je l'ai dit, je me sens mieux.

Notes

[1] D'ailleurs, reste à voir si réaliser n'est pas lui aussi un anglicisme...mais je l'aime bien, celui-là.

[2] Dans le blog sus-nommé, sous le titre "Ce texte ne s'adresse pas à celles qui...", dans un billet qui, ô comble des combles, s'appelle La bonne française et que par ailleurs je trouve fort intéressant

[3] dont les résultats de recherche donnent Haute Autorité de Santé - Prise en charge de l'urticaire chronique comme premier résultat, ce qui devrait en faire réfléchir plus d'un

samedi 26 septembre 2009

Regression in Evolution, Where Open Source Fails

I seriously don't get it. I really don't. I have worked on finally upgrading my kubuntu from Hardy to Jaunty, and finally embracing KDE4, for better or for worse.

You see, I can understand that KDE4 is not perfect, I can understand bugs, I can understand unfinished migrations from 3.5 to 4.x. This all I can understand. What I can't understand (and it's not only here, but it happens a lot in Open Source Software), is regression.

The Network manager on KDE 3.5 was nothing fantastic, but for a mini-geek like me, it worked well enough. And most important, i could in 3 clicks get my network configured the way i wanted it, ie. get a static local IP for my desktop so I can synchronize with my laptop easily. Well, with the supposedly-improved network manager in KDE 4, I just couldn't get it working. Cryptic names for things where everything was crystal clear in KDE 3.5, text fields that are half truncated so that you can't even see what you're typing. Simply horrid (some people agree with me). And frankly, I am already spending enough time resetting my whole machine, I really don't have time to lose with this shit.

So I downloaded WICD. In two seconds, all my settings were taken into account. I already use WICD on my laptop, and it simply rocks.

This trend is something that I observe quite a bit in Open Source. Evolution actually brings on regression. It might make sense to some extent. Let's take KDE4 for example. It didn't work so well when the first version was put out, and that could have been seen as a "regression", but all in all, the whole rethinking of how a desktop should work was a real evolution, even a revolution.

What I really don't get, is that in its evolution, some piece of software loses its basic abilities and usability. Seriously, what are you going to do with a network manager, except 'manage networks'? So why couldn't the knetworkmanager retain at least its simplicity? Because it is on the way to "getting much better"? Well, tell you what. I'll stick with WICD for a while, give me a ping when knetworkmanager actually becomes usable again :).

mercredi 16 septembre 2009

Désirs Web 0.1

Oui, je sais, je suis pas la première et je serai sans doute pas la dernière à écrire sur le nouveau (j'ai du mal à écrire nouveau en fait...) site de Ségolène Royal, Désirs d'avenir. Non, sérieusement. Je l'ai découvert grâce à @julien_f qui le donnait comme exemple de ce qu'il ne fallait pas faire et je ne peux pas m'empêcher de commenter. Désolée.

Je vous passe les erreurs 500 dont le site souffre depuis deux jours (pages accessibles environ une fois sur 10) et me concentre sur les raisons pour lesquelles je pense que ce site est une monstruosité.

Un site beau ?

Bien sûr, la beauté est subjective, mais franchement, ce site ressemble à ceux que je faisais quand j'ai commencé à utiliser Dreamweaver et que je ne savais même pas ce qu'était un style CSS. Je ne suis franchement pas une foudre en terme de design, mais Désirs d'avenir ressemble à un site des années 90, avec des ombres portées à deux francs cinquante (ouais, même pas dignes d'être passé à l'euro). Je trouve le design bâclé et sans originalité aucune. Sans compter que le fond utilisé est un fond tiré d'une banque de données de fonds d'écran pour Windows Vista (je suis d'ailleurs curieuse de savoir dans quelle mesure ce fond est libre pour une utilisation telle que celle-là). Bref, je trouve ça vraiment très moche. Mais bon, passons, des goûts et des couleurs, on ne discute pas. desirdavenirs01.png

Un site accessible et conforme aux standards ?

Plus important que le look, pour moi, est l'accessibilité. La page d'accueil est faite toute en flash. Pas un flash nouvelle formule (ça fait longtemps que j'ai pas touché à flash, mais je sais qu'on peut maintenant faire des sites en flash dont le texte est "copier/collable" par exemple), plutôt un flash des débuts. A mon avis, la page d'accueil a été faite avec un flash 5 trouvé dans le DVD offert par un quelconque PC Impact ou autre magazine qui vous donne des logiciels obsolètes gratuitement. Or on sait que le flash, ben c'est pas top pour l'accessibilité. Sans compter que ça ne permet même pas d'indexer correctement la page dans les moteurs de recherche. La vidéo se lance toute seule, on peut pas l'arrêter, la page d'accueil met trois plombes à charger... j'en passe et des meilleures. En bref, moins pratique que ce site, tu meurs. Je suppose qu'aucun des supporters de Ségolène n'a de problèmes de vision, ni de connexion lente, aucun n'a Linux sans flash etc. Magique. Heureusement, les pages générées avec Joomla sont conformes au standards, elles...

Un CMS (Content Management System) libre mais...

Oui, parce que le point positif du site, c'est l'utilisation d'un CMS (gestionnaire de contenus) Open Source. Le site est construit avec Joomla, qui bénéficie d'une communauté active et dégourdie. Bref, je dirais, c'est un bon point. Voire un très bon point. En plus, un CMS, c'est pratique pour ce genre de site. Capture d'écran du site http://desirsdavenir.com - 16 septembre 2009 Voilà cependant qu'en regardant le pied de page, je tombe sur cette mention : 'Joomla template created with Artisteer'. Je vais voir. Le site d'Artisteer dit :

With Artisteer you can instantly create your own great looking, unique Joomla templates without technical skills or learning Dreamweaver, Photoshop, HTML or CSS. Avec Artisteer, vous pouvez créer instantanément des templates très beaux et uniques, sans disposer d'aucune compétence technique et sans avoir besoin d'apprendre Dreamweaver, Photoshop, HTML ou CSS. '

Ah ben voilà la réponse à toutes mes questions ! La personne qui a élaboré le site n'a probablement aucune compétence technique, ni en HTML, ni en CSS...

Le prix

Faisons le calcul.

  • Flash 5 dans un DVD gratuit : 3,50 € (prix du magazine)
  • Joomla : Open Source et téléchargement gratuit : 0€
  • Fond d'écran Vista : 0€ (ça pourrait devenir carrément plus si le site de fonds d'écran demande des royalties :))
  • Artisteer : 130$, soit environ 88 € pour la version toutes options comprises
  • Hébergement : allez au pif, on va dire 1000 € pour l'année
  • Temps passé : je dirai environ 2 jours (parce qu'à ce niveau de non-professionalisme, ça doit prendre du temps de mettre un site comme ça sur pied) : 1200 € (chuis vraiment sympa) ou trente secondes, si l'on en croit ce fabuleux générateur de sites
  • TOTAL : 2291,50 €
  • Prix apparemment payé 41860 €

Je vous laisse méditer.

Ce qui me tue, dans cette histoire, c'est que dans un monde où tant de belles choses sont disponibles librement, on arrive à faire un truc (je vous dis, j'ai du mal à l'appeler site) aussi ... minable (ah non, y'a pire, voir ici). Belle image que nous donne Madame Royal. Ou alors, comme je l'ai lu dans quelques commentaires, c'est un buzz, le vrai site clinquant sortira dans quelques jours. Si c'est le cas, pour un coup d'essai, c'est un coup de maître. ;-) Sinon, ben on est vraiment dans le web...0.1, max.

Ah ben tiens, j'ai pas le temps de finir ce billet que le site a changé. De mieux en mieux. L'en-tête (le truc de Vista) est maintenant le machin informe que vous pouvez voir sur l'image suivante, et dont le bouton "cliquez ici"... n'est pas cliquable. no comment.Capture d'écran du site http://desirsdavenir.com - 16 septembre 2009

mercredi 10 décembre 2008

Il est minuit moins cinq

En passant par la page d'accueil de Wikipédia (je faisais des essais sur la bannière de levée de fond, pour voir ce qu'elle affichait pour mon billet sur le fundraising Wikimedia), je suis tombée sur l'horloge de la fin du monde.

horloge.png

Y'a des trucs, quand même. Dingue.

lundi 3 novembre 2008

Legally advertised

I read this morning on TechCrunch that MySpace has just figured out how to make money on videos.

I find the idea interesting. But most interesting, and although I am not a lawyer, I am curious to see how this will fare in the whole of DMCA battle that networks and other content owners have been leading against the contents uploaded on youtube and MySpace which, let's face it, are huge copyvio repositories. I suppose that as soon as you start monetizing illegal content, it might become way more difficult to ask for that content to be removed...

lundi 2 juin 2008

Rien à ajouter

Maître Eolas a tout dit.

Et comme le disait William, voilà bien "Beaucoup de bruit pour rien". Pauvre France en mal de ragots militants et indignés. Si j'osais, je me ferai l'écho de LLG. Allez j'ose. Maître, je vous aime, pour ce petit calme dans un monde de criards.

mercredi 30 avril 2008

A trop écrire on perd l'envie

Je me sens gauche, gauche avec une plume. Si longtemps j'ai écrit, encre bleu-noir sur papier blanc et l'enveloppe en velin doublé, chère au coeur et au toucher. La lettre quotidienne à ACQB, pendant quoi ? Six mois, un an ? Une lettre, une vraie, c'était avant les ordinateurs et les claviers. Les lettres de temps en temps à Taine, celles posées dans les boîtes des amies de classe, les cahiers de souvenirs et les cartes postales. Que je n'ai jamais aimées, les cartes postales, ou jamais vraiment. Trop pauvres en mots, même si souvent la preuve que "j'ai pensé à toi" même au bout du monde, ou au bout de la rue. Puis les cartes de voeux de l'UNICEF, parfois (trop peu souvent) les cartes de veux faites maison, collages et peintures de l'instant.

Alors en attendant que la plume revienne, je joue de l'oeil, ici.

mardi 22 janvier 2008

Il fait froid

J'aime beaucoup la météo, surtout quand elle annonce le retour du soleil et des températures entre 4 et 8 degrés. Sauf que là, tout de suite, il neige. Va comprendre.

lundi 7 janvier 2008

Je n'ai jamais vraiment joué à la poupée

Je n'ai jamais vraiment joué à la poupée, mais là, je dois avouer que c'est l'impression que tous ces tout petits habits me donnent. Le père Noël nous a gâtés, mères, tantes et famille en grand aidant, en nous donnant des dizaines de petits bodies, barboteuse, grenouillère et autres bonnets minuscules, achetés ou tricotés. Tenir dans ses mains une taille 50 relève de l'épreuve de la foi. Qui peut croire qu'un humain est jamais si petit qu'il tient dans la paume de ma main ouverte ?

Et pourtant, à moins d'un géant (ce dont nous ne doutons d'ailleurs pas), il faudra bien en passer par ce stade minuscule. C'est d'ailleurs ce qui m'a toujours fascinée chez les hommes (et chez les mammifères ?) : que l'on arrive à faire un être fini. Quatre membres, des ongles, 10 doigts... tout cela en miniature, mais tout est là dès le début, ou presque (manquent quoi ? Quelques cheveux, des dents ? la parole ?).

Je me sens comme retombée en enfance avec mes tous petits habits et à la fois vieillie de quelques années... on va avoir un bébé. Dans trois semaines. Oups.

mardi 4 décembre 2007

Le jour où tu sens

Bon, bien sûr, cela fait longtemps que je sens Tuinkel danser sa danse tour à tour ballet et rock'n'roll dans mon intérieur jusque là plutôt calme. Mais depuis quelques jours, c'est moins diffus. Outre le fait que Tuinkel prend de plus en plus de place, il est aussi plus précis dans les coups qu'il porte. Un coup de main histoire de dire "Coucou, je suis là". Un coup de pied pour protester contre... rien, en fait, il donne normalement du pied quand je suis particulièrement calme (genre, quand j'essaie de m'endormir). Et sa tête sur ma vessie. Oui, désolée du peu sexy, mais si j'ai une plainte à formuler à Dame Nature, c'est qu'elle aurait pu réfléchir les plans du premier appartement de Tuinkel en gardant en tête ergonomie et paix de la propriétaire. Il semble que Tuinkel ait décidé que son oreiller préféré serait ma vessie. Moyennement agréable, si je peux me permettre. Je ne suis même pas sûre que ce soit si confortable que ça pour lui. Encore heureux que le bail soit à durée limitée.

Ceci dit, le sentir bouger, c'est magique. Je regarde parfois mon ventre plein de creux et bosses qui bougent au gré de sa danse ethnique et je me dis que c'est quand même fou, qu'un futur quelqu'un puisse vivre là dedans. Le mieux, dans cette histoire, c'est que le fait qu'il bouge me permet de partager ses mouvements avec l'homme et mon entourage.

Par ailleurs on m'a dit que les enfants qui bougeaient beaucoup pendant la grossesse étaient calmes une fois nés. J'espère sincèrement que Tuinkel va hériter du sommeil de ses parents...

mercredi 5 septembre 2007

Entre le rire et les larmes, calme hasard.

Tiens hier, j'ai chargé dans Amarok 50 morceaux au hasard de ma mp3-thèque. Et le hasard, qui fait bien les choses, a commencé par une chanson de Louis Chédid chantée par Sol en Si (T'as beau pas être beau). Suivie de la ''Réunion de chantier'', de Muriel Robin, dont je n'ai pu écouter que la première minute. Aujourd'hui à midi, en préparant mon déjeuner, j'ai recommencé Muriel Robin. Et ri comme je n'ai pas ri depuis longtemps. Ri aux larmes pendant dix minutes en coupant mes tomates et lavant ma salade. Muriel Robin, ce sont des souvenirs et des sketches tellement vrai que je en peux aller au restaurant et partager l'adition sans penser à elle (sauf en Allemagne, mais c'est une autre histoire). Le rire est salvateur, en ces jours où l'été se prend pour un hiver de base.

Puis sortie de mes larmes de rires, le hasard continue de bien faire les choses en jouant Moudja (la vague) de Souad Massi, une chanson qui calme, parfaite. J'aime quand le hasard fait bien les choses.

vendredi 20 juillet 2007

Sans issue

Parfois ma vie ressemble un peu à ça.

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mardi 19 juin 2007

Le jour où tu vois

La fois d'avant, on n'avait rien vu, mais on ne savait pas ce qu'il y avait à voir.

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dimanche 3 juin 2007

Give me a sec', I need to reboot

So I am back from Copenhagen, where I was at the 9th edition of Reboot.

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dimanche 27 mai 2007

I'd growned accustomed...

...to their faces

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mercredi 23 mai 2007

Le blog imprononçable de elgJyn

Et d'ailleurs le premier qui arrive à le prononcer, je lui offre une sucette (que j'aurais piqué à Raoulette, tiens)

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mardi 24 avril 2007

Le détail qui tue

Devinez où...

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