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Cross country, across cultures

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mercredi 5 novembre 2008

Traduction française du discours de victoire de Barack Obama - 4 novembre 2008

Remarque - j'ai fait ceci à toute vitesse. commentaires bienvenus pour les faux-sens et les fautes de grammaire ou d'orthographe.

Source du texte en anglais : Hufftington Post

Vidéo du discours : BBC


S'il y a qui que ce soit, où que ce soit, qui doute encore du fait que l'Amérique est un endroit où tout est possible ; qui se demandee encore si le rêve de nos pères fondateurs est vivant de nos jours ; qui doute encore du pouvoir de notre démocratie, ce soir est notre réponse.

C'est la réponse donnée par les files d'attente qui serpentaient autour des écoles et des églises en nombres que cette nation n'a jamais vus ; par des gens qui ont attendu trois ou quatre heures, beaucoup pour la première fois de leur vie, parce qu'ils croyaient que cette fois-ci serait différente ; que leurs voix pourraient être cette différence.

C'est la réponse dite par jeunes et vieux, riches et pauvres, démocrates et républicains, noir, blancs, Latino, Asiatiques, homosexuels, hétérosexuels, handicapé et valides, - Des américains qui ont envoyé au monde le message que nous n'avons jamais été une collection d'états bleus et d'états rouges: nous sommes et serons toujours, les Etats-Unis d'Amérique.

C'est la réponse qui a guidé ceux à qui l'on a dit pendant si longtemps d'être cyniques, et plein de peur, et de douter de ce que nous pouvons faire, à mettre leurs mains sur l'arc de l'histoire et de le pencher vers l'espoir d'un nouveau jour.

Il aura fallu longtemps pour que ça arrive, mais ce soir, grâce à ce que nous avons fait lors de cette élection, à un moment crucial, le changement est arrivé en l'Amérique.

je viens de recevoir un appel gracieux du Sénator Mc Cain. Il s'est battu longtemps et durement dans cette campagne, et il s'est battu encore plus longtemps et plus fort pour le pays qu'il aime. Il a enduré des sacrifices pour l'Amérique que la plupart d'entre nous ne peut commencer à imaginer, et nous sommes meilleurs grâce aux services rendus par ce courageux et généreux leader. Je le congratule, ainsi que Sénatuer Palin pour tout ce qu'ils ont réussi à faire, et j'ai hâte de travailler avec eux pour renouveler la promesse de cette nation dans les mois qui viennent.

Je veux remercier mon partenaire dans ce voyage, un homme dont la campagne venait du coeur et qui a parlé pour les hommes et les femmes avec qui il a grandi dans les rues de Scranton et fait le voyage en train vers son chez-lui le Delaware, le vice-president élu des Etats-Unis, Joe Biden.

Je ne serais pas devant vous ce soir sans le support infaillible de a meilleure amie de ces 16 dernières années, la pierre d'angle de notre famille et l'amour de ma vie, la prochaine First Lady de notre nation, Michelle obama. Sasha and Malia, je vous aime toutes les deux tant, et vous avez gagné le chiot qui vient avec nous à la Maison Blanche. Et bien qu'elle ne soit plus avec nous, je sais que ma grand-mère nous regarde, aux côtés de la famille qui m'a fait tel que je suis. Ils me manquent ce soir, et je sais que ma dette envers eux est infinie.

A mon manager de campagne David Plouffe, mon chef stratège David Axelrod, et la meilleure équipe de campagne qui ait été assemblée dans l'histoire de la politique - vous êtes ceux qui ont fait que cela est arrivé, et je vous remercie pour toujours de ce que ous avez sacrifié pour que cela arrive.

Mais par dessus tout, je n'oulierai jamais à qui cette victoire appartient vraiment - elle vous appartient.

Je n'ai jamais été le cadidat le mieux placé pour ce poste. Nous n'avons pas commencé avec beaucoup d'argent ou beaucoup de ratifications. Notre campagne n'a pas vu le jour dans les couloirs de Washington - elle a commencé dans les jardins de Des Moines et les salons de Concord et les balcons de Charleston.

Elle a été construite par des travailleurs, hommes et femmes qui sont allés chercher dans leur épargne, aussi petite soit-elle pour donner cinq dollars, et dix dollars et ving dollars pour cette cause. Elle a puisé sa force dans les jeunes gens qui ont rejeté le mythe d'une génération d'apathie ; qui ont laissé derrière eux leur maison et leur famille pour des emplois qui offraient un petit salaire et moins de sommeil : dans les pas-si-jeunes gens qui ont bravé le froid mordant et la chaleur pour aller frapper aux portes d'inconnus ; dans les millions d'américains qui se sont portés volontaires, qui ont organisé, et qui ont prouvé que plus de deux si-cles plus tard, un gouvernement du peiple, par le peuple et pour le peuple n'a pas péri sur cette terre. Ceci est votre victoire.

Je sais que vous n'avez pas fait cela simplement pour gagner une élection et je sais que vous ne l'avez pas fait pour moi. Vous l'avez fait parce que vous êtes conscient de l'énormité de la tâche qui nous attend. Car, alors que nous célébrons ce soir, nous savons que les défis que demain nous prépare sont les plus grands de notre vie - deux guerres, un planète en péril, la crise financière la pire depuis un siècle. Alors que nous sommes ici ce soir, nous savons qu'il y a des américains courageux qui se réveillent dans les déserts d'Iraq et les montagnes d'Afghanistan pour risquer leur vie pour nous. Il y a des mères et des pères qui restent éveillés après que leus enfants se sont endormis se demandant comment il vont faire pour l'hypothèque, ou pour payer leurs factures de médecins, ou épargner assez pour l'université. Il y a une nouvelle énergie à circonscrire et de nouveaux emplois à créer : de nouvelles écoles à construire, des menaces à enrayer et des alliances à réparer.

La route qui nous attend sera longue. Notre ascension sera rude. Nous n'y arriverons peut-être pas en un an ou même un mandat, mais, Amérique, je n'ai jamais eu plus d'espoir que ce soir que nous y arriverons. je vous promets, nous, en tnat que peuple, y arriverons.

Il y aura des échecs et des faux départs. Beaucoup ne seront pas d'accord avec cahcune des décisions ou politique que mettrai en place en tant que Président, et nous savons que le gouvernement ne peut pas résoudre tous les problèmes. Mais je serai toujours honnête avec vous à propos des obstacles que nous rencontrons. Je vous écouterai, tout particulièrement quand nous ne sommes pas d'accord. Et par dessus tout, je vous demanderai de vous joindre au travail de reconstruire cette nation de la seule façon que l'Am"rique a fait pendant 221 ans - morceeau par morceau, brique par brique, mains calleuses par main calleuse.

Ce qui a commencé il y a 21 mois dans les affres de l'hiver ne doit pas s'arrêter en cette nuit d'automne. Cette victoire n'est pas à elle seule le changement que nous recherchons - elle est la chance que nous avons de faire en sorte que ce changement arrive. Et cela ne peut pas se faire si nous revenons ç ce que les choses étaient. Cela ne peut pas se faire sans vous.

Alors, appelons un nouvel esprit de patriotisme ; de service et de responsabilité où chacun de nous promet d'y mettre du sien et de travailler plus dur et de prendre soin non seulement d'eux-mêmes, mais aussi l'un de l'autre. Rappelons-nous ce que si cette crise financière nous appris quelque chose, c'est que nous ne pouvons pas avoir un Wall Street qui prospère pendant que l'homme de la rue (Main Street) souffre - dans ce pays, nous nous élevons ou nous tombons comme une seule nation, comme un seul peuple.

Résistons à la tentation de retomber dans la même logique partisane et la petitesse et l'immaturité qui a empoisonné notre politique pendant si longtemps.Rappelons-nous que c'était un homme de cet &tat qui a le premier porté la bannière du parti républicain à la maison blanche - un parti fondé sur des valeurs de d'auto dépendance, de liberté individiuelle et d'unité nationale. Ce sont des valeurs que nous partageons, et bien que le parti démocrate ait remporté ce soir une grande victoire, nous l'avons fait dans la mesure de l'humilité et détermination pour guérir les divisions qui ont retenu notre progrès. Comme l'a dit Lincoln à une nation bien plus divisée que la notre, "Nous ne sommes pas ennemis, mais amis, bien que la passion nous ait mis à rude épreuve, elle ne doit pas briser les liens de notre affection. Et à tous les américains dont je dois encore gagner le soutien, je n'ai peut-être pas gagné votre vote, mais j'entends vos voix, j'ai besoin de votre aide, je serai aussi votre président.

Et à tous ceux qiu nous regardent au delà de nos lignes côtières, qu'ils soient dans des parlements ou des palais, ou blottis autour de radios dans les coins oubliés du monde - nos histoire sont uniques, mais nos destins sont partagés, et une nouvelle aube de leadership américain est proche. A ceux qui recherchent la paix et la sécurité - nous vous soutenons. Et à tous ceux qui se sont demandé si le flambeau de l'Amérique continue de briller aussi fort - ce soir nous avons prouvé encore une fois que la la vraie force de notre nation ne vient pas de la force de nos armes ou de l'étendue de notre richesse mais du pouvoir durable de nos idéaux. Démocratie, liberté, opportunité et espoir tenace.

Car c'est la le vrai génie de l'Amérique, que l'Amérique peut changer. Notre union peut être améliorée. Et ce que nous avons déjà accompli nous donne de l'espoir pour ce que nous pouvons et devons accomplir demain.

Cette élection a eu beaucoup de premières fois et beaucoup d'histoires qui seront racontées pendant des générations. Mais celle qui est dans mes pensées ce soir est celle d'une femme qui a voté à Atlanta. Elle est comme des millions d'autres qui ont patienté dans les files d'attente pour faire entendre leur voix dans cette élection, sauf une chose - ann Nixon Cooper a 106 ans.

Elle est née juste une génération après l'esclavage : un temps où il n'y avait pas de voitures sur les routes ou d'avions dans le ciel : un temps où quelqu'un comme elle ne pouvait voter pour deux raisons - parce qu'elle était une femme et à cause de la couleur de sa peau.

Et ce soir, je pense à tout ce qu'elle a vu pendant son siècle en Amérique - les peines de coeur et les espoirs, les combats et les progrès, les temps où on nous disait que nous ne pouvions pas, et les gens qui martelaient ce principe américain "Si, nous pouvons".

En un temps où les voix des femmes étaient réduites au silence et leurs espoirs dénigrés, elle a vécu pour les voir se lever et prendre la parole et atteindre le droit de vote. Oui, nous pouvons.

Quand le désespoir avait atteint le dust boal et la dépression au travers du pays, elle a vu une nation conquérir la peur elle-même avec un New Deal, de nouveaux emplois et de nouvelles résolutions. Oui, nous pouvons.

Quand les bombes sont tombées sur notre port et la tyrannie a menacé le monde, elle était là, témoin de l'ascensio d'une génération à la grandeur et la salvation d'une démocratie. oui nous pouvons.

Elle était là pour les bus à Montgomery, les lances à incendie à Birmingham, un pont à Selma et un pasteur d'Atlanta qui disait au peuple 'nous vaincrons". Oui, nous pouvons.

Une homme a atteint la lune, un mur est tombé à Berlin, un monde a été connecté grâce à notre science et notre imagination. Et cette année, cette élection, elle a touché un écran de ses doigts et a voté, parce qu'après 106 ans en Amérique, au travers des moments les meilleurs et des heures les plus noires, elle sait que l'Amérique peut changer. Oui, nous pouvons.

Amérique, nous avons fait un si long chemin. Nous avons vu tant de choses Mais il reste tant à faire. Alors ce soir, demandons-nous - si nos enfants vivent assez vieux pour voir le prochain siècle : si mes filles ont la chance de vivre aussi longtemps qu'Ann Nixon Cooper, quels sont les changements qu'elle verront ? Quel progrès aurons-nous fait ?

C'est notre chance de répondre à cet appel. C'est notre heure. C'est notre temps - celui de remettre notre peuple au travail et d'ouvrir des portes d'opportunités pour nos enfants ; de restaurer la prospérité et de promouvoir la cause de la paix ; de nous réappropier le rêve américain et de réaffirmer cette vérité fondamentale - que de beaucoup, nous ne sommes qu'un ; que tant que nous respirons, nous espérons et que lorsqu'on nous abordera avec cynisme et doute, et ceux qui nous dirons que nous ne pouvons pas, nous répondrons avec ce principe éternel qui résume le caractère de notre peuple.

Oui,nous pouvons. Merci. Que Dieu vous bénisse, et que Dieu bénisse les Etats-Unis d'Amérique.

vendredi 31 octobre 2008

When Twitter Gets Into The Minister of Foreign Affairs

Mark wrote yesterday: The Dutch Ministry of Foreign Affairs is on Twitter. And he tweets. Too bad I don't understand Dutch.

No insightful comment, I like Mark's post, it says it all. I might think about this further and see where it leads me.

jeudi 30 octobre 2008

Conference endings

I've decided this will be a blog about ramblings, and notes and things.

So I just read Stephanie's blog post about conference endings and I think she's right.

Wikimania 2008 had the coolest ending party ever. With dancers and fun and amazing food and... Although I wouldn't go as far as having the one aprty of a conference on the last day, I really like the idea of an aperitif and all.

My conclusion on this:

Enjoy the ends, for when the end comes, you will regret having noone around.

lundi 14 mai 2007

L'interview du matin

Il m'aura fallu deux jours pour m'en remettre. Arne et moi étions à Berlin ce week-end, où nous avons été interviewés par l'équipe de Culture Counts dans le cadre d'une interview marathon [pdf] de 24 heures.

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mardi 23 janvier 2007

Des envies de violence

Si un jour je croise sa route, je crois que j'hésiterai à peine une fraction de seconde entre mon poing volant ou un simple crachat au milieu de son faciès déformé par la haine et la folie. Extérioriser. Comme on fait son deuil.

Tiens, ça va mieux tout d'un coup.

dimanche 14 janvier 2007

Si en ce dimanche soir vous n'avez rien à faire

Surfez utile !

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samedi 18 novembre 2006

Pas de viande de dragon au menu ce soir

Où l'on ne peut taxer les gallois de laxisme inconsidéré lorsqu'il s'agit de défendre leurs consommateurs

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vendredi 17 novembre 2006

Foule solitude

Bon ça fait cinq fois que je recommence ce chapeau sans trouver les mots. Donc, pas de chapeau.

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mercredi 15 novembre 2006

K comme Kaffee

Où mes racines latines refont surface à vitesse grand V

Dans les différences culturelles de base auquelles toute personne se doit de prêter attention en arrivant dans un pays étranger, le café, sa consommation et son intitulé même font partie des plus importantes.

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vendredi 10 novembre 2006

Souad Massi, rythme et soleil

J'ai découvert Souad Massi par le biais de son duo avec Marc Lavoine, Paris, Paris. La chanson Paris illustrait une publicité pour le cinéma à 3 euros en 2005.

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mardi 1 août 2006

Good morning America

Where it is high time that America starts looking outside its navel

Yeah, good morning America. Wake up the f*** up, America.

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dimanche 23 juillet 2006

Revue de pub

Je regarde très peu la télévision en Allemagne, il m'est donc difficile de juger de la pub allemande.

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jeudi 29 juin 2006

Chasse à la vache

En me baladant sur le blog de Xave, je suis tombée par hasard sur le site de la Cow parade et ai découvert qu'elle battait son plein à Boston, où j'ai passé la semaine dernière.

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samedi 17 juin 2006

Welcome to the United States

Où l'on retrouve le sens du mot bienvenue et autres digressions

Bon, ça y est, je suis arrivée. A l'heure où je vous écris, j'ai 9 heures d'avion dans les dents et une journée qui frise les 24 heures sans dormir, ça commence à faire beaucoup.

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vendredi 20 janvier 2006

Burger King - neither food, nor fast

Or politeness in the New World

There is a funky drowl in the South, totally different from the one in Boston. Yesterday, Jean-Baptiste and I were reflecting upon the kind of people we had met during these few days. Bostonians, or at least people taking classes at Harvard law School, remind us of those parisiens branchés and bored, who don't really fit in the system but are its core at the same time. Here in Atlanta, where I have a 4 hour stopover before I go on to Frankfurt, people are nonchalant.

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jeudi 19 janvier 2006

MIT, or the place where dreams happen

Reflexions on a lost career

We went to MIT today, to visit the Media Lab (Media Laboratory) and see what we could do there for the next Wikimedia Conference. The place is huge. As we arrived in Boston, we went to the FSF official launch of the GPL 3.0. The only thing I recall at that point is thinking well, this is just like any other university in the world; imposing monuments, shabby insides and notice-boards that have been so used they just look like a giant pinhole.That was when I entered through the front door. Now, the Media-Lab is situated in a white building not too far from the banks of the Charles River

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