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Mot-clé - prise de chou

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vendredi 3 juin 2011

Do You Scale Well?


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samedi 23 avril 2011

J'ai mal au clavier

Depuis quelques semaines (mois ?) maintenant, la plume me démange. La plume, la vraie. Il y a vingt ans, j'aurais pris mon stylo-Waterman-à-l'encre-bleu-noir et j'aurais écrit une lettre sans queue ni tête à celle-qui-se-reconnaîtra pour lui dire le soleil du printemps qui s'incruste, mes pensées du jour et mes délires de la nuit.

Il y a vingt ans, cependant, je n'aurais pu dire la fatigue liés aux pleurs incessants de mon enfant malade, ou la peur, celle qui tire des larmes, d'être une mauvaise mère parce que je ne sais pas calmer mon enfant qui, ayant fait l'impasse de la sieste, hurle de colère et de fatigue. Il y a vingt ans, je n'étais pas mère.

Mais là n'est pas mon propos, si propos il y a. J'ai des envies de mots. Des envies de retrouver ce moment magique où d'une pichenette on fait tomber le premier mot qui entraîne, en réaction en chaîne, le poème, la lettre, la prose, la nouvelle et qui sait... le roman. Ce flot simple, évident, plein de heurts, d'obstacles et de secousses mais dont le seul but, tel un ruisseau de montagne se jouant des courbes de niveau, est d'arriver à la mer, par les méandres des rivières et des fleuves.

J'ai coutume de dire que la lecture est du temps volé. Du temps que l'on n'a pas mais que l'on prend sur tout le reste. Écrire, raconter, bleu-noir sur page blanche, est aussi du temps volé. Mais c'est beaucoup de temps volé. On peut lire à la sauvette, entre la poire et le fromage, dans le bus ou la salle d'attente ou juste avant de s'endormir. Quelques lignes, quelques pages. Écrire, en revanche, demande (me demande) du calme. La plume bleu-noir veut son lot de cigarettes, de musique parfois, de flamme vacillante d'une bougie qui menace de s'éteindre à chaque coup de vent. L'écriture ne supporte pas d'être pressée, de regarder sa montre en se disant qu'il ne lui reste qu'une heure, une minute, une seconde.

Alors je tape. Ici, en passant, rarement, trop rarement. Et j'ai mal au clavier, car il lui manque la rature, la larme qui dissout l'encre et fait d'un "e" un nuage. J'ai la tête trop pleine et ne sais plus prendre le temps, ce temps volé.

mardi 27 janvier 2009

Soupçon

La semaine dernière, l'ordinateur d'une personne proche de moi a disparu de son appartement. Peu importe les circonstances, en fait. A la sortie, j'en ai conclu que seule une personne pouvait avoir fait cela (j'ai un peu joué les Sherlock Holmes). Et je me suis rendue compte que le soupçon est une chose terrible.

La présomption d'innocence, en l'absence de preuves, devrait prévaloir. Et pourtant... il est tellement facile de penser que quelqu'un est coupable et de casser la confiance qui avait pu s'installer.

Cet épisode m'a donné à réfléchir sur la confiance et sa ténuité (ça doit pas exister, ténuité, je l'invente pour vous). On met des jours, des mois, voire des années à construire une relation, qu'elle soit personnelle, professionnelle, ou même de ces relations qui n'ont pas d'autre valeur intrinsèque que celle d'être une relation. On y met de soi, un peu, beaucoup ou passionnément. Et un jour, le soupçon débarque, en ouragan sauvage ou simple brise et pof ! voilà la confiance envolée.Il me semble qu'une confiance envolée est quasiment impossible à restaurer, tout au moins dans les mêmes paramètres que la confiance acquise.

Je trouve ça étrange, cette unicité de la confiance qui ne se reconstruit jamais de la même façon.

vendredi 16 janvier 2009

Je sens que ça va attirer les spammeurs, ce billet

Puisqu’un (ou une) internaute est arrivé(e) ici en tapant dans son moteur de recherche favori « comment se faire dévierger + image », je vais me permettre de donner quelques conseils à ce sujet, afin que les suivants qui viendraient par le même chemin ne soient pas déçus.

D'abord, soyons franche, je ne connaissais pas le mot dévierger. Je le comprends, einh, faut pas exagérer, mais je connaissais pas. Donc j'ai cherché un peu sur Googueule, juste comme ça. Il semble que ce soit un mot français du Québec. Pour le verbe dépuceler (ça, c'est au cas où il y en aurait qui ne comprendraient pas), qui est le mot français de France.

Nondidjou que c'est difficile d'écrire un billet sur un sujet pareil, j'ai commencé c't'aprem et j'ai pas avancé d'un pouce, du coup j'empiète sur le prochain sablier. La difficulté du truc, en fait, c'est l'image. Ouais, des images, j'en ai plein la tête (et non, je ne vous dirai pas lesquelles) mais aucune qui se rapporte au verbe dévierger. Parce que c'est un truc que chacunE vit à sa manière. Les premières fois. Ce sont toujours des premières fois. Que ce soit en amour, en cuisine, en saut en parachute, en sexe, en ou en patin à roulettes[1]. Parfois on se casse la gueule, mais ça doit pas empêcher de recommencer. Parfois c'est top géant magique divin sublime et on n'a qu'une envie, c'est de recommencer. Parfois ça a mauvais goût et on fait bien de ne pas en reprendre. Bref, y'a pas de recette, ni magique ni bien dosée. Et surtout, j'ai pas d'image.

Ah, un truc. Comme d'autres l'ont dit sur le sujet, on "se fait" pas dévierger. On prend la décision un jour de tenter quelque chose pour la première fois. Et puis, si possible, on essaie de réunir les conditions et les ingrédients pour que ce soit plutôt le plan "j'en reprendrai bien un peu quand même".


Ce texte est ma participation (tardive) aux Sabliers Givrés, grain 4 sur une amorce choisie par Kozlika sur le blog Finis Africae.

Notes

[1] La recherche sur Gougueule pour première fois est un peu décevante. Je m'attendais à une ribambelles de première fois dans tous les domaines, un peu à la Philippe Delerm et sa PRemière gorgée de bière. C'est pas vraiment ça.

dimanche 22 juillet 2007

I'm losing faith

It happened to me once. I lost faith.

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mercredi 27 juin 2007

A toute chose malheur est bon

Je n'ai qu'une idée en tête, ces jours-ci, ou plutôt, qu'une idée à l'estomac. Me débarrasser de ces nausées.

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samedi 26 mai 2007

La théorie du bol

ou le dictionnaire a ses raisons que la raison ne connaît pas

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jeudi 24 mai 2007

Conflict resolution (ce dont je me souviens)

Il y a vingt ans de cela j'ai assisté à une conférence sur la résolution de conflits.

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vendredi 20 avril 2007

Lost in translation

Parfois je me rends compte combien mon cerveau est tiraillé entre au moins deux langues.

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mardi 6 mars 2007

Installation de dotclear 2 en multiblog et sous-domaines sur Ouvaton 3

Bon. Puisque Ouvaton a migré sa plateforme, que php5 est enfin disponible, il est temps que je change de maison.

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mercredi 8 novembre 2006

Au bout du tunnel...qu'y a t'il vraiment ?

Où l'on confirme que pour qu'il y ait des sadiques, faut bien des masochistes

Depuis la revue de lecture de Juju il y a quelque mois, je m'étais promis d'acheter The Devil Wears Prada en VO et de le lire avant d'aller voir le film. C'est chose faite.

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jeudi 30 mars 2006

Droits d'auteur, droit à l'information et tutti quanti

Entre ce qu'il faut et ce que l'on voudrait...

A croire que c'est le printemps ou la lune qui veulent ça. Dans deux de mes blogs préférés, on parle de droits d'auteur en ce moment. Pas tout à fait sur le même plan.

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mardi 7 mars 2006

What about the reader ?

Or how Wikipedia addresses its "customers" and how the form reflects the content

N.B. I started this post more than a year ago and never put it on line, so some of the information is somewhat obsolete, but I decided today to take it up again and leave the first part as I had written it then.

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jeudi 16 février 2006

Dans quelle étagère ?

Où l'on se prend la tête

Ce matin, j'ai fait mon petit tour chez Princessh qui se pose des questions sur ce qu'il restera de nous et sur le passé, qui disparaît. Chais pas, ça m'a donné envie de me prendre la tête sur cet exercice périlleux de mise à nu virtuelle et pourtant si réel.

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lundi 2 janvier 2006

Bizarre et relatif

Où je me dis que tout est relatif, même le bizarre

Ma copine Solveig a écrit l'année dernière un billet sur sa vie. Sa vie in a nutshell comme on dit en anglais, sa vie dans une coquille de noix. Qui ne réduit pas la vie à une coquille de noix, mais la fait tenir l'espace d'un instant en quelques lignes.

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samedi 9 juillet 2005

Je croyais

Où l'on apprend que l'équilibre en amitié est souvent difficile à trouver.

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jeudi 24 février 2005

Ponctuation

Où l'on apprend que le multilinguisme typographique peut être prise de tête

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lundi 27 décembre 2004

Équations matinales

Où l'on apprend que 1+1=3 et 1=1=1

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dimanche 12 décembre 2004

Pourquoi faire simple...

...quand on peut faire compliqué. (Devise des Shadoks)

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vendredi 5 novembre 2004

''De l'interprétation'' (théorie nota-fumeuse)

Où l'on apprend que la pensée d'autrui est loin d'être toujours claire.

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