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Mot-clé - plume bleu-noir

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jeudi 16 mars 2006

J'ai dessiné...

....un bonhomme.

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mercredi 1 mars 2006

Aux Truies (part II)

Les vrais réguliers étaient peu nombreux. Une dizaine tout au plus, qui était là tous les jours, sans faute. D'autres passaient, plus ou moins régulièrement, qui apportaient leur pierre à l'édifice. Jamais orgueilleux ou égoïste n'avait tenu plus d'une soirée, écœurés qu'ils avaient été par la générosité ambiante. Dans la grande salle, c'était à qui tiendrait la porte, à qui trouverait le meilleur moyen de faire plaisir, à qui aurait le mot le plus gentil pour l’autre et l'on assistait à des scènes parfois comiques de courbettes infinies. "Je vous en prie…vous d'abord", "Non je n'en ferai rien".. Mie appelait ces moments ses "scènes de mime", et riait sous cape à ces ballets incessants de chaises tirées et repoussées pour permettre au voisin de mieux s'installer. On peut imaginer que l'amour indéfectible qui unissait le couple Hendaye était à l'origine de cette générosité ambiante, mais personne ne savait vraiment comment elle s'était installée, et pourquoi.

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lundi 27 février 2006

Aux Truies (part I)

Il était une fois, dans une rue que le soleil n'atteignait qu'une fois par jour, à treize heures douze précises, un tout petit établissement, café-restaurant de son état.

"Aux Truies", car c'était son nom, ne payait pas de mine. On y entrait en poussant une porte bleue délavée par la pluie et grisée par le temps, qui grinçait un peu et déclenchait un "ding" sonore, destiné à avertir les propriétaires de l’entrée d’un client. La salle principale était sobre, meublée de tables rondes à droite, rondes à gauche, carrées au milieu, toutes recouvertes de nappes roses et brunes, aux couleurs de l'enseigne qui pendait au-dessus de la porte. La lumière, dispensée par quelques lampions de papier jaune et gris, ressemblait à celle de l'heure étrange où, entre chien et loup, il devient difficile de distinguer les traits de son interlocuteur.

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mardi 29 novembre 2005

When it's quiet enough inside my mind

When it's quiet enough inside my mind
When the devils have stopped playing the harp and drums
When the chickens have grown their teeth and become crocodiles
When angels light fires and fireworks play with the sun
When every man speaks Truth to every other man
Then, and only then,
Maybe, I can rest.

This text can also be found here.

mercredi 13 juillet 2005

Dicton du jour

Au demeurant, ce que nous appelons ordinairement amis et amitiés, ce ne sont qu'accointances et familiarités nouées par quelque occasion ou commodité, par le moyen de laquelle nos âmes s'entretiennent. En l'amitié de quoi je parle, elles se mêlent et confondent l'une en l'autre, d'un mélange si universel qu'elles effacent et ne retrouvent plus la couture qui les a jointes. Si on me presse de dire pourquoi je l'aimais, je sens que cela ne se peut exprimer qu'en répondant : « Parce que c'était elle, parce que c'était moi »

Librement adapté des Essais de Montaigne.

samedi 13 novembre 2004

Projection

How can I make today different from the one before ?

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