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mercredi 10 août 2011

Multitrack

I've been thinking about how YouTube really is an amazing window on the world lately. Or rather, a window on an amazing world, full of people with talent that I would probably never ever get to discover, all competing for their 15 minutes of fame... I've learned one thing today, what multitrack ist. Basically people record different tracks of a song and then mix them together. Some of them do it also completely a capella (imitating the instruments). And I liked it. Especially those two:

via Embruns

and this one

Try a search on YouTube with "multitrack" as a keyword, there's much to stumble upon.

jeudi 16 juin 2011

Ode à tous les instits de la terre

Je viens de passer deux heures à la maternelle avec ma fille. Une sorte de galop d'essai pour la rentrée qu'elle effectuera en septembre, histoire de voir comment se déroule la classe et pour lui donner une idée de ce qu'est "l'école" dont on lui rebat les oreilles depuis six mois.

Petite section de maternelle. 23 gamins (vingt-trois). Et moi qui trouve que chez la nounou, cinq gamins c'est déjà compliqué. Vingt-trois gamins. Vous l'aurez compris, je n'en reviens pas. Je n'ai que des souvenirs vagues de la maternelle, peut-être même aucun, sinon ceux que l'on m'a racontés (genre le jour où je suis allée à l'école sans culotte, le jour ou J. m'avait piqué ma petite voiture et où la maîtresse lui avait donné raison quand il lui avait dit que c'était la sienne - premiers stigmates de sexisme ;) etc.). Bref. Du coup, se retrouver en observateur (participant, parce que ma fille n'a pas pu s'empêcher de venir se réfugier dans mes jambes à un moment ou à un autre) immergé dans une classe de petite section de maternelle, ça vous en apprend un paquet sur la vie.

École de la rue Buffon - © Robert doisneau, 1956

D'abord, que les enfants sont des êtres à part. De N. super smart qui finit son exercice 10 minutes avant les autres et a un sourire à vous faire tomber raide, à A. un peu moins smart qui a du mal à finir son exercice mais qui a un sourire non moins charmeur, on trouve L., un peu lente, mais surtout qui plane à 12000, M. qui fiche le boxon pendant deux heures, E. et L. qui rêvent d'attention et voulaient à tout prix me montrer leurs cahiers, j'en passe et des meilleures. Les enfants (dans le cas qui nous occupe, tous entre 3 et 4 ans), c'est un peu magique. Mais de là à en avoir vingt-trois...

Le plus dur, j'ai trouvé, c'est le niveau sonore. Soit j'ai des oreilles super sensibles, soit c'est vraiment bruyant, un groupe de vingt-trois enfants. Au bout d'une heure, j'avais les oreilles en compote et ne savait plus où donner de l'ouïe. En suivant, la frustration que doit engendrer la difficulté de se consacrer à tous les enfants. Bon, là, je suis restée deux heures, donc j'imagine que sur le long terme on doit pouvoir répartir un peu l'attention, mais quand même. Pour un même exercice, N. le fait en 5 minutes et A. se bat avec les dominos, les nombres, les gommettes pendant 20 minutes et n'arrive pas à le terminer correctement. On aimerait pouvoir l'aider, mais...

Enfin, ces deux heures m'ont fait prendre conscience d'une chose. Les instits sont eux aussi des êtres à part. Et du coup, je voulais par ce billet remercier tous ceux qui, bons ou mauvais (avoir des mauvais profs fait aussi partie de la vie), ont choisi (ou même n'ont pas choisi) d'éduquer nos enfants. Parce que franchement, vingt-trois gamins, c'est pas une sinécure. Sans compter que j'ai pu avoir une idée de ce que c'est que de se coltiner les quarante et quelques parents de ces enfants-là, qui, tels que je les imagine, remettent en cause chaque décision, chaque exercice, chaque mot... Merci donc, chers instits (et profs, je m'avance, on sait jamais) et je vous promets solennellement d'être une parente modèle et de ne pas vous prendre le chou pour des histoires triviales de lavage de dents, horaires de récré et autres trucs qui tombent sous votre jurisdiction. Je ferai mon boulot de mère à la maison et vous laisserai faire le vôtre, à l'école.

Sources

Photo (super copyrightée, je sais) © Robert Doisneau - École rue Buffon, Paris V, 1956

mercredi 1 juin 2011

Y'a quand même des gens géniaux...

... et dans ces moments où le printemps est en berne, ça fait du bien.

Calirezo distribue du bonheur, ici par le biais de petites annonces à découper. Ça coûte rien, et c'est bien.

via Kozlika.

samedi 23 avril 2011

J'ai mal au clavier

Depuis quelques semaines (mois ?) maintenant, la plume me démange. La plume, la vraie. Il y a vingt ans, j'aurais pris mon stylo-Waterman-à-l'encre-bleu-noir et j'aurais écrit une lettre sans queue ni tête à celle-qui-se-reconnaîtra pour lui dire le soleil du printemps qui s'incruste, mes pensées du jour et mes délires de la nuit.

Il y a vingt ans, cependant, je n'aurais pu dire la fatigue liés aux pleurs incessants de mon enfant malade, ou la peur, celle qui tire des larmes, d'être une mauvaise mère parce que je ne sais pas calmer mon enfant qui, ayant fait l'impasse de la sieste, hurle de colère et de fatigue. Il y a vingt ans, je n'étais pas mère.

Mais là n'est pas mon propos, si propos il y a. J'ai des envies de mots. Des envies de retrouver ce moment magique où d'une pichenette on fait tomber le premier mot qui entraîne, en réaction en chaîne, le poème, la lettre, la prose, la nouvelle et qui sait... le roman. Ce flot simple, évident, plein de heurts, d'obstacles et de secousses mais dont le seul but, tel un ruisseau de montagne se jouant des courbes de niveau, est d'arriver à la mer, par les méandres des rivières et des fleuves.

J'ai coutume de dire que la lecture est du temps volé. Du temps que l'on n'a pas mais que l'on prend sur tout le reste. Écrire, raconter, bleu-noir sur page blanche, est aussi du temps volé. Mais c'est beaucoup de temps volé. On peut lire à la sauvette, entre la poire et le fromage, dans le bus ou la salle d'attente ou juste avant de s'endormir. Quelques lignes, quelques pages. Écrire, en revanche, demande (me demande) du calme. La plume bleu-noir veut son lot de cigarettes, de musique parfois, de flamme vacillante d'une bougie qui menace de s'éteindre à chaque coup de vent. L'écriture ne supporte pas d'être pressée, de regarder sa montre en se disant qu'il ne lui reste qu'une heure, une minute, une seconde.

Alors je tape. Ici, en passant, rarement, trop rarement. Et j'ai mal au clavier, car il lui manque la rature, la larme qui dissout l'encre et fait d'un "e" un nuage. J'ai la tête trop pleine et ne sais plus prendre le temps, ce temps volé.

mardi 1 mars 2011

"En charge de" me gave. Grave.

Le titre dit tout. Sérieux.

Je vis dans un autre pays. Du coup, je bouffe de l'allemand à la pelle et malgré presque six ans de pratique quotidienne, je continue à faire des fautes plus grosses que moi (je sais pas si vous voyez la taille des fautes...). Mais les joies de l'internet me permettent de garder un lien avec ma langue maternelle. J'ai même acheté une radio "internet" que je balade de ma cuisine à ma salle de bains en passant par ma chambre et grâce à laquelle je "garde le contact". Je lis des blogs et des articles de journaux (pas beaucoup, je sais pas faire) et des tweets et des trucs et des machins, en français dans le texte. Enfin, presque.

Parce que où qu'on se tourne, ce "en charge de" revient, tel un boomerang de la mauvaise grammaire (la mienne, en tous cas). Dans les journaux du matin sur France Inter, dans les journaux du soir sur Europe 1, dans les journaux télévisés de France ou de Belgique (TV5), dans des blogs par ailleurs fabuleusement drôles et à la plume acerbe et belle (oui, belle, j'aime quand on écrit comme je voudrais qu'on me parle). Et ça me gave. Grave.

Je ne sais pas pourquoi. Je suis une adepte du week-end, une inconditionnelle du staff et je passe mes journées sur internet (et pas sur la toile). Mais "en charge de", ça me donne des boutons. Il paraitraît même que c'est un anglicisme, syntaxique même que (dixit Wikipédia, mais comme chacun sait, n'importe qui peut écrire n'importe quoi, dans Wikipédia, donc ce n'est pas une référence). "En charge de" évoque le poids total en charge, une réminiscence du permis de conduire (vous savez, les acronymes dans l'intérieur des portes de voitures ?).

Bref. Chez moi, le "en charge de" ne passera pas. Les ministres seront chargés de (ce qu'ils voudront d'ailleurs), et je filerai des coups de main aux personnes chargées de réaliser [1] une tâche [2] . Point.

Tiens, avec ce post, j'ai dû faire monter les statistiques Gougeule sur "en charge de" [3] et cela ne fait pas probablement pas avancer mon schmilblick.

Peu importe. Je l'ai dit, je me sens mieux.

Notes

[1] D'ailleurs, reste à voir si réaliser n'est pas lui aussi un anglicisme...mais je l'aime bien, celui-là.

[2] Dans le blog sus-nommé, sous le titre "Ce texte ne s'adresse pas à celles qui...", dans un billet qui, ô comble des combles, s'appelle La bonne française et que par ailleurs je trouve fort intéressant

[3] dont les résultats de recherche donnent Haute Autorité de Santé - Prise en charge de l'urticaire chronique comme premier résultat, ce qui devrait en faire réfléchir plus d'un

vendredi 29 octobre 2010

La lune le jour

Ce matin, ma fille qui a l'oeil fin s'est exclamé : Maman ! La lune !.

Elle était là, la lune, se découpant sur un ciel bleu d'automne. Comme la joue d'un enfant ou la fesse d'un amant que l'on a envie de caresser du creux de la main.

La photo n'est pas ma lune à moi, mais elle y ressemble fortement.

© Don LaVange,

Source : Daylight Moon © Don LaVange, Licence : CC-BY-SA 2.0

lundi 27 septembre 2010

Deux-cent quarante huit kilomètres à l'heure

Ils sont deux, ou dix, ou peut-être même qu'ils sont cent et je suis seule. Ils ont des mots qui les relient. Ils n'ont pas oublié comment on écrit inattendu et n'ont pas besoin de dictionnaire. Ou s'ils en ont besoin, ce n'est pas qu'ils ont oublié, mais parce qu'ils n'ont jamais su. Il paraîtrait que l'orthographe, c'est comme nager, on sait ou on sait pas. Enfin, c'est ce que j'ai décidé. Pendant longtemps, sur les bancs de l'école, qui d'ailleurs étaient des chaises, je corrigeais les fautes de mes camarades de classe au nez et à la barbe de Madame J. (vraie, la barbe) lors des dictées en cours de français. Et aujourd'hui, je fais des fautes ridicules que je ne vois plus.

Speed © Delphine Ménard, CC-BY-SA

Ici, les phrases sont à l'envers et les mots tellement longs qu'ils font un peu peur. Je me rends compte que je dis les choses au moins deux fois. Une fois dans me tête pour mettre les mots dans le bon ordre. Je joue dans ma tête avec les mots comme ma fille joue avec une pièce de puzzle et essaie de combler les trous. Sauf qu'au contraire d'elle, je n'ai personne à qui demander d'un air innocent si "ça rentre", comme elle le fait tout en sachant pertinemment qu'elle a forcé et que donc, non, ça ne rentre pas.

Ils sont cent, ou dix, ou peut-être deux. Ils ont des vies plus ou moins longues et troublées, des histoires sordides que d'autres ne leur envient pas ou au contraire des histoires magnifiques de couleurs et de vent dans les cheveux et de sourires dont tous sont jaloux. Je suis seule et j'écoute Anne qui chante, "que tu sois l'une ou l'autre, souvent la marche est haute, pour trouver le bonheur". Je ne suis ni l'une, ni l'autre, je suis moi et là tout de suite, alors que le train avance de tunnel en verts paysages à deux-cent quarante-huit kilomètres à l'heure, j'ai envie de pleurer sans raison. Peut-être aussi parce qu'Anne raconte l'histoire de Lazare et Cécile et que de toutes façons, cette chanson m'a toujours bouleversée à en rire et pleurer à la fois.

mercredi 16 septembre 2009

Désirs Web 0.1

Oui, je sais, je suis pas la première et je serai sans doute pas la dernière à écrire sur le nouveau (j'ai du mal à écrire nouveau en fait...) site de Ségolène Royal, Désirs d'avenir. Non, sérieusement. Je l'ai découvert grâce à @julien_f qui le donnait comme exemple de ce qu'il ne fallait pas faire et je ne peux pas m'empêcher de commenter. Désolée.

Je vous passe les erreurs 500 dont le site souffre depuis deux jours (pages accessibles environ une fois sur 10) et me concentre sur les raisons pour lesquelles je pense que ce site est une monstruosité.

Un site beau ?

Bien sûr, la beauté est subjective, mais franchement, ce site ressemble à ceux que je faisais quand j'ai commencé à utiliser Dreamweaver et que je ne savais même pas ce qu'était un style CSS. Je ne suis franchement pas une foudre en terme de design, mais Désirs d'avenir ressemble à un site des années 90, avec des ombres portées à deux francs cinquante (ouais, même pas dignes d'être passé à l'euro). Je trouve le design bâclé et sans originalité aucune. Sans compter que le fond utilisé est un fond tiré d'une banque de données de fonds d'écran pour Windows Vista (je suis d'ailleurs curieuse de savoir dans quelle mesure ce fond est libre pour une utilisation telle que celle-là). Bref, je trouve ça vraiment très moche. Mais bon, passons, des goûts et des couleurs, on ne discute pas. desirdavenirs01.png

Un site accessible et conforme aux standards ?

Plus important que le look, pour moi, est l'accessibilité. La page d'accueil est faite toute en flash. Pas un flash nouvelle formule (ça fait longtemps que j'ai pas touché à flash, mais je sais qu'on peut maintenant faire des sites en flash dont le texte est "copier/collable" par exemple), plutôt un flash des débuts. A mon avis, la page d'accueil a été faite avec un flash 5 trouvé dans le DVD offert par un quelconque PC Impact ou autre magazine qui vous donne des logiciels obsolètes gratuitement. Or on sait que le flash, ben c'est pas top pour l'accessibilité. Sans compter que ça ne permet même pas d'indexer correctement la page dans les moteurs de recherche. La vidéo se lance toute seule, on peut pas l'arrêter, la page d'accueil met trois plombes à charger... j'en passe et des meilleures. En bref, moins pratique que ce site, tu meurs. Je suppose qu'aucun des supporters de Ségolène n'a de problèmes de vision, ni de connexion lente, aucun n'a Linux sans flash etc. Magique. Heureusement, les pages générées avec Joomla sont conformes au standards, elles...

Un CMS (Content Management System) libre mais...

Oui, parce que le point positif du site, c'est l'utilisation d'un CMS (gestionnaire de contenus) Open Source. Le site est construit avec Joomla, qui bénéficie d'une communauté active et dégourdie. Bref, je dirais, c'est un bon point. Voire un très bon point. En plus, un CMS, c'est pratique pour ce genre de site. Capture d'écran du site http://desirsdavenir.com - 16 septembre 2009 Voilà cependant qu'en regardant le pied de page, je tombe sur cette mention : 'Joomla template created with Artisteer'. Je vais voir. Le site d'Artisteer dit :

With Artisteer you can instantly create your own great looking, unique Joomla templates without technical skills or learning Dreamweaver, Photoshop, HTML or CSS. Avec Artisteer, vous pouvez créer instantanément des templates très beaux et uniques, sans disposer d'aucune compétence technique et sans avoir besoin d'apprendre Dreamweaver, Photoshop, HTML ou CSS. '

Ah ben voilà la réponse à toutes mes questions ! La personne qui a élaboré le site n'a probablement aucune compétence technique, ni en HTML, ni en CSS...

Le prix

Faisons le calcul.

  • Flash 5 dans un DVD gratuit : 3,50 € (prix du magazine)
  • Joomla : Open Source et téléchargement gratuit : 0€
  • Fond d'écran Vista : 0€ (ça pourrait devenir carrément plus si le site de fonds d'écran demande des royalties :))
  • Artisteer : 130$, soit environ 88 € pour la version toutes options comprises
  • Hébergement : allez au pif, on va dire 1000 € pour l'année
  • Temps passé : je dirai environ 2 jours (parce qu'à ce niveau de non-professionalisme, ça doit prendre du temps de mettre un site comme ça sur pied) : 1200 € (chuis vraiment sympa) ou trente secondes, si l'on en croit ce fabuleux générateur de sites
  • TOTAL : 2291,50 €
  • Prix apparemment payé 41860 €

Je vous laisse méditer.

Ce qui me tue, dans cette histoire, c'est que dans un monde où tant de belles choses sont disponibles librement, on arrive à faire un truc (je vous dis, j'ai du mal à l'appeler site) aussi ... minable (ah non, y'a pire, voir ici). Belle image que nous donne Madame Royal. Ou alors, comme je l'ai lu dans quelques commentaires, c'est un buzz, le vrai site clinquant sortira dans quelques jours. Si c'est le cas, pour un coup d'essai, c'est un coup de maître. ;-) Sinon, ben on est vraiment dans le web...0.1, max.

Ah ben tiens, j'ai pas le temps de finir ce billet que le site a changé. De mieux en mieux. L'en-tête (le truc de Vista) est maintenant le machin informe que vous pouvez voir sur l'image suivante, et dont le bouton "cliquez ici"... n'est pas cliquable. no comment.Capture d'écran du site http://desirsdavenir.com - 16 septembre 2009

mercredi 9 septembre 2009

Le cinéma ne nous montre pas ces gens là

Entendu ce matin sur France Inter. Une interview de Ramin Bahrani par Eva Bétan, sur son film Goodbye Solo.

Je viens de passer deux jours à Paris. Je me suis baladé, je me suis assis dans des cafés, j'ai vu autour de moi des gens que je ne vois jamais dans les films français. Or ils représentent la grande majorité de la population, c'est à dire qu'ils ne sont pas riches, pas spécialement beaux, ni très à la mode. Le cinéma ne nous montre pas ces gens là. [...] En fait, ces personnages marginaux ne sont marginaux que dans le cinéma.

Le podcast entier de l'émission (le 7/10) est disponible sur le site de France Inter pendant encore un certain temps. L'interview est aux environs de 2h23min.

mardi 8 septembre 2009

J'ai la fille la plus belle du monde

Rien d'autre à dire.

/me craque.

Crédit photo : le grand-père de l'intéressée. Tous droits de diffusion et de reproduction réservés. 30 juillet 2009

Crédit casquette : le fils de Serein

© JFM Tous droits réservés, all rights reserved

vendredi 3 juillet 2009

Le Thunderbird de mes rêves ressemble à Opéra Mail

Dans les démarches toujours renouvelées destinées à augmenter ma productivité (on ne rit pas au fond près de la fenêtre), ça fait un bout de temps que je cherche un client de messagerie qui me permettrait de visualiser tous mes emails d'un coup.

Je m'explique. Je suis une inconditionnelle de l'IMAP, ne serait-ce que parce que j'ai deux ordinateurs (un portable et un ordinateur de bureau) et que j'ai besoin de garder mes mails synchronisés d'un ordinateur à l'autre. Pour cela, rien ne vaut l'IMAP. Le "problème" de l'IMAP, en tous cas sur Thunderbird, c'est que du coup, les comptes sont tous séparés. C'est le but de la manoeuvre, me direz-vous. Oui, et non.

Je travaille sur plusieurs projets en même temps, pour des clients différents. Du coup, je navigue entre plusieurs adresses email. Capture d'écran dossiers non-lus Thunderbird Avec Thunderbird, j'ai donc plusieurs comptes, qui s'affichent les uns en dessous des autres. Pour peu que j'aie un ou deux dossiers dans chacun des comptes, le dernier compte est tout en bas de mon écran et je dois scroller comme une folle. Heureusement, il existe une extension magique, Quickfolders qui permet de naviguer dans les différents comptes comme avec des onglets. C'est déjà un progrès.

Dans un monde idéal, je pourrais aussi utiliser les différents modes de "vue" intégrés par défaut dans thunderbird. Sauf que... en français, avec ce p%?*£ de nom "Courrier entrant", si je veux que ce soit lisible, faudrait que ma barre de gauche prenne la moitié de l'écran. Du coup, ces modes là sont inutiles pour moi. Voyez donc sur la capture comme c'est pratique.

Ce que je veux, c'est, comme sur Opéra (que je viens d'installer pour voir) Capture d'écran dossiers mail Opéra

  • La possibilité d'avoir une "boîte virtuelle" qui regroupe tous mes courriers entrants, donc qui aille chercher dans chacun de mes comptes les courriers dans le dossier "courrier entrant" et les regroupe dans un seul dossier.
  • La possibilité de voir dans un seul dossier tous mes courriers non-lus, quel que soit le compte où ils se trouvent.
  • La possibilité de créer un filtre de recherche (dossier virtuel) qui s'applique à tous mes dossiers et le placer dans un dossier spécifique filtre (par opposition à la placer dans un dossier de courrier)

Ces fonctionnalités, Opéra les a, Thunderbird, autant que je sache, non, ou alors en usability zéro (genre les dossiers virtuels pas pratiques du tout).

Bien sûr, il faut rajouter à ces fonctionnalités :

  • La possibilité de rajouter la colonne "compte" pour savoir d'un coup d'oeil de quel compte provient l'email dans la boîte "commune"
  • Colorier les mails suivant leur compte d'origine
  • Réponse par défaut avec le compte kivabien lorsqu'on est dans la boîte commune.
  • Avoir la possibilité de mixer les "et" et "ou" dans les filtres de recherche

Ah et tant qu'on y est, la reconnaissance des listes de diffusion par Opéra est tout simplement géniale, Thunderbird, prends-en de la graine.

Bref, si Opéra était libre je changerai fissa. Il y manque quelques trucs, mais c'est bien plus proche du client de mes rêves. Et puis Thunderbird 3 se fait attendre, attendre, attendre...

jeudi 2 juillet 2009

Wikibu, rating Wikipedia articles on statistical information

I just discovered this great tool called Wikibu. Wikibu is an initiative and research project form the Zentrum für Bildungsinformatik of the Pädagogischen Hochschule PHBern in Switzerland. It is only available for the German Wikipedia, but it looks promising.

The principle is quite simple (well, it might be technically difficult, but that's another story): its goal is to rate the potential quality of Wikipedia articles on a few objective markers, including: Wikibu, ratings for the Michael Jackson article

  • Number of visits
  • Number of authors having participated to the construction of the article
  • Number of backlinks within Wikipedia
  • Number of sources used in the article [1]

It also takes into account whether the article is being heavily worked on, and if the discussion page is being used, which allows to see if the topic is either "hot in the news" or maybe "heavily discussed" due to disagreements. It also takes into account the ratings given by the Wikipedia Community (good article - lesenswert- or a featured article - exzellenter Artikel). Wikibu also lists the different authors of the article, assessing their participation in writing it.

Finally, it lists the necessary links to the different pages of the article (discussion, history) and a link which prompts to work on the article, as an incentive to make it better.

Wikibu is meant to be a tool for education. It does not pretend to be able to rate the quality of the content, but rather aims at giving a few pointers as to what makes a potentially good article in Wikipedia. Based on statistical analysis, it provides a good starting point to evaluate the content and most important, gives a good overview of how an article is built, taking into account the most symptomatic pieces of the community process and making them clear for readers who might not know where to look for discussion or authors.

I am looking forward to seeing it extended to other wikipedias, I think it can help both the readers and the contributors to look at Wikipedia in a different way.

See below the ratings on the article "Dolphin" in the German Wikipedia.

wikibu_screenshot.png

Notes

[1] The illustration shows the ratings of the Michael Jackson article on the German Wikipedia, article which, at the time of this post, is highly "newsworthy".

lundi 29 juin 2009

Ça me saoule

Vraiment. Ça me saoule que la radio de service public que j'écoute tous les matins - avec des critch-critch et des tsk-tsk comme au temps de Radio-Londres parce que les grandes ondes, c'est pas encore ça - fasse une pub indue aux Farceurs Nationaux parce qu'ils sont en passe de gagner une élection municipale dans un bled (que ses habitants me pardonnent) de 26000 habitants. On fait pas tant de foin quand l'UMP, le PS ou tel autre sympathisant du centre ou du milieu est élu dans une ville d'envergure même plus importante.

Sérieusement, si le but est de s'indigner, le silence, ou à la rigueur un entrefilet de 5 lignes, est à mon avis plus bénéfique que cette pub gratuite et sans limite. Oui, les Farceurs Nationaux vont gagner une élection municipale. Et alors ? Je veux dire, dommage pour les héninois qui ne savent pas ce qu'ils font, mais faudrait apprendre à donner aux infos les proportions qu'elles méritent. Et les Farceurs Nationaux ne méritent pas tout ce battage autour de leurs idées.

vendredi 5 juin 2009

Changement de domaine - Change of domain name

Ce blog va bouger, pas loin einh, juste un changement de nom de domaine. Normalement, ça devrait être définitif, une redirection 301, redirection permanente. Mais vu que je ne maîtrise pas le truc, il risque d'y avoir des couacs. Donc si jamais vous venez pas souvent, ou juste par hasard, et que demain votre fil RSS casse, essayez donc http://blog.notafish.org, pour voir. Et puis quand ça aura changé, changez donc vos adresse de flux RSS, je vous tiens au courant.

This blog is going to move. Not far away, mind you, just a little domain name change. If I do this right, it should be working with a permanent redirect. But since I don't exactly master the the whole process, we might experience some glitches. So if you don't come often, or if you've just landed here by chance, and that tomorrow, your RSS feed breaks, try http://blog.notafish.org, just to see. When I will have moved, I would suggest to change your rss feed address. I'll keep you posted anyway.

dimanche 19 avril 2009

Lignes de faille (roman)

Je viens de finir le roman de Nancy Huston Lignes de faille et j'avais envie d'en parler ici. D'abord parce que Nancy Huston est un écrivain que j'aime énormément et ensuite parce que je suis dans une période de lectures en français, ce qui ne m'était pas arrivé depuis longtemps.

Il faut d'abord savoir que Nancy Huston est anglophone et qu'elle écrit en français, ce qui pour moi revêt un charme particulier. J'ai lu dans les dernier mois ses romans L'empreinte de l'ange que j'ai trouvé fabuleux et Cantique des plaines, une fresque historique sur le mode pseudo-autobiographique très intéressante. Lignes de faille, cependant, m'a laissé un goût étrange dans la bouche et j'avais envie de le partager.

Le roman est construit en quatre parties, dans lesquelles quatre enfants de six ans racontent un pan de leur vie et de l'Histoire. Il s'ouvre sur la voix de Sol, gamin américain de six ans dans la société d'aujourd'hui et remonte le temps et la famille, en donnant la parole à Randall, père de Sol, à sa grand-mère Sadie et à son arrière-grand-mère Kristina/Erra.

La voix de Sol est, étonnamment, celle qui m'a le plus dérangée. Peut-être parce que ce qu'il décrit est plus proche de moi (historiquement), mais aussi je crois parce que j'ai eu du mal à accrocher au fait qu'un enfant de six ans puisse dire les choses que Sol raconte. Au fil de l'histoire pourtant, Nancy Huston réussit le tour de force de rendre plus que crédibles ces voix d'enfants, leurs analyses bancales et pourtant pleines de justesse du monde qui les entoure.

Le mécanisme qui consiste à remonter le temps par le biais de ces enfants donne à chaque histoire un éclairage a posteriori extrêmement puissant, qui donne au roman dans son ensemble une continuité toute particulière. Chaque enfant parle du suivant (dans le sens du roman), livrant à rebours les raisons de leurs actions d'adultes. Cela permet d'arriver à la voix de Kristina (l'arrière grand-mère) avec une idée déjà assez complète de ce qu'a été sa vie.

Chaque voix d'enfant éclaire aussi à sa manière la vie des suivants (dans la chronologie de l'histoire), ce qui permet a posteriori d'analyser différemment leurs actions d'enfants de six ans. On comprend mieux Kristina en l'ayant vu évoluer dans le monde de son arrière-petit fils, celui de son petit-fils et celui de sa fille, comme on comprend mieux Sol à la fin du roman en ayant compris son père, sa grand-mère et son arrière-grand-mère.

C'est un roman complexe [1] et fort, que je recommande, comme tous les écrits de Nancy Huston.

Notes

[1] le seul mot qui me vient pour qualifier ce roman est "intricate" et je n'arrive pas à le traduire en français

mercredi 25 mars 2009

J'avais en tête Marie Curie...

Pour répondre au défi de Suw Charman Anderson, écrire un billet sur une femme dans la technologie ou les sciences, j'avais en tête d'écrire sur Marie Curie. Surtout parce qu'il y a très longtemps, j'ai vu au théâtre la pièce "Les palmes de Monsieur Schutz" de Jean-Noël Fenwick, avec Gérard Caillaud, Sonia Volleraux et Stéphane Hillel et que j'en ai gardé pour ce petit bout de femme une admiration à la fois drôle et émue. (D'ailleurs, si d'aventure vous trouvez le DVD de la pièce - pas le film - jetez-vous dessus). Évidemment, Stephanie m'a coiffée au poteau, puisque c'est la femme qu'elle a choisi pour son billet "Ada Lovelace".

Ma faute aussi, puisque je suis en retard d'un jour. Pas grave, j'avais d'autres idées en tête.

Und zwar, comme disent les allemands, pas une, mais plusieurs femmes, qui dans le monde large, ou en marge, de la technologie et des sciences, font partie de celles qui méritent bien un billet. En fait, j'en prendrai trois, dans l'ordre décroissant alphabétique de prénoms (histoire qu'on vienne pas me dire que je fais du favoritisme déplacé).

D'abord, Stephanie Booth. On la connaît pour son blog et ses tweets, mais on la connait souvent bien moins pour son côté codeuse en cachette, ou débrouilleuse de la technologie qui coince. Ce que j'aime dans son approche de la technologie, c'est sa façon de partager des trucs qui pourraient paraître compliqués et de les rendre simple et agréables, voire même rigolos. En la lisant, on a toujours l'impression que la vie est un peu plus simple aujourd'hui qu'hier.

Ensuite, Florence Devouard. Aussi plus connue sous le nom d'Anthere [1], notamment sur Wikipédia. Florence est une vraie scientifique, ingénieur [2]agronome de son état. Elle a fait des trucs aussi dingues que de la recherche sur la microbiologie des sols et a écrit des articles aussi obscurs (pour la béotienne que je suis) que Les théories Gaïa sur Wikipédia. Aujourd'hui, elle met à profit sa rigueur scientifique dans un domaine bien différent que celui de la biologie, les pratiques du travail collaboratif en ligne. Je dis bien différent, mais finalement, cette fameuse sphère "web social" dont nous faisons partie est-elle si différente de la biosphère de notre petite planète ? À voir.

Enfin, Anne Cavalier. Plus connue sous le nom de Kozlika. Elle ouvre son blog en 2004 et documente en pas à pas sa découverte de l'outil de blog Dotclear (qui est derrière ce blog, d'ailleurs), des css et tout le tralala. Aujourd'hui, elle est devenue l'une des plus prolifiques créatrices de thèmes pour le dit Dotclear, elle maîtrise le css comme personne et a même fini par dompter les balises et sa circonspection quand il s'agit de coder. Sans compter qu'elle est à l'origine de (presque toute) la documentation de Dotclear (c'est pas pour rien qu'on l'appelle la fée de la documentation) sans laquelle Dotclear ne serait pas ce qu'il est. Sa faculté à transmettre ses découvertes et son savoir est de celle dont on devrait prendre de la graine.

Donc voilà. Les trois femmes à qui j'avais envie de rendre hommage dans le cadre de ce "Ada Lovelace Day". Accessoirement, ce sont aussi toutes les trois des copines. ;-)

Notes

[1] Pour la petite histoire, l'anthère est une partie de la fleur.

[2] Le premier qui me dit que j'aurais dû mettre ingénieure, je l'assomme.

vendredi 6 février 2009

Vente privée vend vraiment de tout

Je suis depuis quelques jours chez Vente Privée, parce que je voulais voir comment ça marchait. Et je ne cesse depuis de m'émerveiller devant la palette de produits qu'ils arrivent à vendre par ce biais. Du CD de Patricia Kaas aux pâtes italiennes (si si, c'est le dernier cri), en passant par les fringues et les casseroles, sans oublier les montres et les habits de bébé.

Dingue.

vendredi 30 janvier 2009

Saut dans le vide

OK, priez pour moi, votre dieu, grand schtroumpf ou fleur préférée, j'upgrade de Kubuntu Hardy à Kubuntu Intrepid, ce qui veut dire que je passe définitivement à KDE 4 (.2).

J'ai essayé KDE 4 il y a quelques semaines, sans vraiment y trouver mon compte. Mais comme le dit l'adage, no risk, no fun. Au pire, je pourrais tout supprimer et recommencer à zéro. PLus de news dans quelques heures...

mardi 27 janvier 2009

Soupçon

La semaine dernière, l'ordinateur d'une personne proche de moi a disparu de son appartement. Peu importe les circonstances, en fait. A la sortie, j'en ai conclu que seule une personne pouvait avoir fait cela (j'ai un peu joué les Sherlock Holmes). Et je me suis rendue compte que le soupçon est une chose terrible.

La présomption d'innocence, en l'absence de preuves, devrait prévaloir. Et pourtant... il est tellement facile de penser que quelqu'un est coupable et de casser la confiance qui avait pu s'installer.

Cet épisode m'a donné à réfléchir sur la confiance et sa ténuité (ça doit pas exister, ténuité, je l'invente pour vous). On met des jours, des mois, voire des années à construire une relation, qu'elle soit personnelle, professionnelle, ou même de ces relations qui n'ont pas d'autre valeur intrinsèque que celle d'être une relation. On y met de soi, un peu, beaucoup ou passionnément. Et un jour, le soupçon débarque, en ouragan sauvage ou simple brise et pof ! voilà la confiance envolée.Il me semble qu'une confiance envolée est quasiment impossible à restaurer, tout au moins dans les mêmes paramètres que la confiance acquise.

Je trouve ça étrange, cette unicité de la confiance qui ne se reconstruit jamais de la même façon.

mercredi 21 janvier 2009

Noviny, trucs et astuces

Comme vous avez pu le constater, ce blog a fait peau neuve. Et cela grâce au thème magazine développé par Olivier Meunier, le thème Noviny, que j'ai adapté à ma sauce.

Vu que j'ai passé pas mal de temps à chercher des trucs et des machins, en me baladant dans les forums etc. et que ce thème semble avoir un certain succès, je me suis dit qu'il serait peut-être bien de mettre tout au même endroit, histoire que les gens trouvent ce dont ils ont besoin.

Donc voilà quelques astuces glanées au cours de mes voyages, notamment sur le forum Dotclear et issus de ma comprenette perso.

Divers

A l'installation du thème, parfois (?) le champ de recherche se retrouve en double, dont une fois au milieu du blog. Il suffit de supprimer le widget 'recherche' des widgets de présentations et il ne restera que la recherche du haut.

Mise en page

Le thème par défaut affiche toutes les catégories "principales" (Dotclear 2 gère un système de catégories parent/enfant assez fantastique je dois dire). Donc si vous souhaitez supprimer certaines catégories de la page d'accueil, il sufft de réorganiser vos catégories afin que seules celles que vous voulez voir apparaître soient de premier niveau.

Si vous ne souhaitez pas réorganiser vos catégories, alors il faut alors toucher au code et changer les valeurs de la balise loop afin de n'avoir que le nombre de catégories qui vous vont bien.

Changement de la longueur des extraits affichés en page d'accueil

Par défaut, le thème affiche soit les extraits (le chapeau), soit un nombre de caractères Il suffit d'aller changer, dans la page home.html, le nombre de caractères affichés. Vous trouvez cela dans :

  • Tableau de bord > Apparence du blog > Éditeur de thème > home.html

Vous y trouvez les bouts de code suivant : dans la partie annoncée par <!-- # lead : First category last post --> (qui correspond à la Une) le code suivant :
cut_string="500"
et dans la partie annoncée par <!-- # All other categories --> (qui correspond à toutes les autres catégories) le code suivant :
cut_string="250"
Il suffit de changer les nombres 500 et 250 par ce qui vous va bien.

Adaptation de la taille des images en bandeau de Une

Dans la Une, suivant le format de l'image insérée dans votre billet, la miniature insérée sur le bandeau de Une sera plus ou moins adaptée à la mise en page.

D'abord, il faut savoir que par défaut, la taille d'affichage est "s" (soit 240px en largeur, la hauteur s'adapte automatiquement). Pour changer la taille d'affichage, plusieurs possibilités :

Jouer avec la taille d'affichage

en changeant le "s" pour la valeur qui vous convient (voir ici pour les différentes options) dans le code ci-après, que vous trouvez dans home.html

{{tpl:EntryFirstImage size="s" class="front" with_category="1"}}

Adapter la longueur du texte extrait (voir ci-dessus)

afin de rester au plus proche de votre image en hauteur (par exemple, une photo de taille 15cmx10cm donne une miniature de 240px160px (environ). Un extrait d'environ 200 caractères donne à peu près cette hauteur. Il faudra sans doute jouer un peu avec les chiffres.

Adapter la classe .front pour adapter l'image proportionnellement.

Dans style.css, vous pouvez jouer avec la largeur pour la classe .front. Par défaut, l'attribut width est à 240px, vous pouvez choisir ce qui vous va bien. La hauteur sera calculée proportionnellement à la largeur.

J'ai pour ma part rajouté un attribut height à la classe .front parce que je souhaitais avoir une hauteur fixe et que la largeur s'adapte. Du coup j'ai mis les attributs css suivants :

#lead.home-lead img.front {
float: left;
display: block;
margin: 0;
width: auto;
height: 160px;
}

l'attribut width: auto; permet de redimmensionner l'image par rapport à la hauteur que vous avez spécifiée. Vous pouvez bien évidemment jouer avec ce "auto" dans les deux sens (pour la hauteur ou pour la largeur).

Utiliser le widget tags au lieu des tags intégrés en dur dans le thème.

Il suffit de commenter entièrement le fichier inc_extra.html. Afin que la mention "voir tous les tags" s'affiche, il faut laisser le paramètre "nombre de tags" dans les widgets vide.

Je planche encore sur la raison pour laquelle le fichier "tag" n'apparaît pas et retourne une erreur. Ah, j'ai trouvé ici. Donc en gros, les tags sont intégrés par le biais du thème par défaut en "dur" mais font quand même appel au widget. C'est bizarre comme construction. A garder derrière l'oreille.

Afficher autre chose que les billets sans catégorie dans la sidebar "Dernières nouvelles".

Dans la rubrique "dernières nouvelles", le thème affiche par défaut les billets sans catégorie. Pour bidouiller l'affichage avec la catégorie kivabien, vous devez vous référer à cette page et adapter le fichier inc_meta.html avec les balises kivonbien.

Par exemple, j'affiche les trois derniers billets écrits, toutes catégories confondues, sauf ceux de la catégorie "A-la-une-Headline" (qui elle s'affiche dans le bandeau de une) et j'ai le code suivant (dans la deuxième ligne du fichier inc_meta.html)

<tpl:Entries category="A-la-une-Headline ?not" lastn="3">

Afficher des miniatures en page d'accueil

Pour que les miniatures s'affichent sur la page d'accueil, il est impératif que les images soient présentes dans le gestionnaire de media (ça ne fonctionne pas avec des images externes). Les miniatures qui vont s'afficher sont, par défaut et dans l'ordre :

  1. la première image du billet
  2. l'image de la catégorie quand le billet n'a pas d'image.
  3. rien quand il n'y a rien :)

J'éditerai ce billet au fur et à mesure de mes découvertes. En attendant, un grand merci tout particulier à Kozlika et à Lomarlach, mais aussi à tous les usagers du forum dotclear (ou une recherche sur Noviny devrait vous donner la plupart des réponses que vous cherchez) et tout particulièrement à ceux de ce fil.

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