Jusqu'à aujourd'hui, Marmande était pour moi l'une des étapes du TER qui relie Agen à Bordeaux, genre.
Des envies de violence
Si en ce dimanche soir vous n'avez rien à faire
Mes multitudes à moi sont une
De Windows à Kubuntu - Installation de Kubuntu (II)
De Windows à Kubuntu - partition et installation (I)
Le jour où...
Bonheur cassé
La ville blanche
Bonjour Monsieur Noiret
Les Fabulettes (Des collections - 2)
Marque-page
Des collections
Brouillard
Pas de viande de dragon au menu ce soir
Foule solitude
K comme Kaffee
Spam littéraire
Wikimedia logo highjacking
Quarante-six (46)
Marmande, trois (dixièmes de) secondes d'arrêt
Comme quoi il ne faut pas s'endormir sur ses connaissances poussiéreuses. Il se trouve que Marmande est aussi le patronyme d'un chroniqueur du journal le Monde. Que je ne connaissais pas jusqu'à aujourd'hui. Que j'aurais pu ne jamais connaître sans plus mal m'en porter. Sauf qu'aujourd'hui, il semble s'être levé du pied gauche, Monsieur Marmande. Ce matin, en prenant sa douche, il s'est dit... "Tiens tiens, qui vais-je pouvoir démonter aujourd'hui ?". Sur un coin de table, il a dû retrouver un vieux numéro de Libé qui traînait où l'on parlait de Wikipédia.
Monsieur Marmande ne doit pas aimer les potages, ou les femmes, ou alors les gens qui font quelque chose de leur temps libre. Peut-être a-t-il une dent contre la province (ce qui, vous en conviendrez, pour un bayonnais et avec un patronyme comme le sien, est pour le moins paradoxal) ou une allergie aux sites qui montent, ou même souffrir d'un anti-américanisme primaire. Ce sont en tous cas les réactions que m'inspirent sa prose. Une chose est certaine, il a une dent contre Wikipédia.
Donc ce matin, Monsieur Marmande se lève du pied gauche (ou peut-être du droit, d'ailleurs) et pond (j'ai failli écrire chie, le mot conviendrait mieux) sa chronique du jour. Une espèce de fourre-tout incompréhensible, diffamatoire, plein d'insinuations nauséabondes, non fondées, d'interprétations douteuses sur les motivations d'une wikipédienne en particulier[1] et des wikipédiens en général. Sans compter la critique acerbe de l'encyclopédie, dont il ne se gêne pas pour tirer les définitions qu'il utilise pour illustrer ses propos. Vous auriez pu au moins faire l'effort de trouver ailleurs que sur Wikipédia votre définition, Monsieur Marmande. Je vous cite (enfin, je cite Wikipédia) :
Petite plongée dans le patois des Wikiwikis : "Un wiki : système de gestion de contenu de site Web qui rend les pages Web librement et également modifiables par tous les visiteurs autorisés. Les wikis sont utilisés pour faciliter l'écriture collaborative de documents avec un minimum de contrainte." [2]
Soyons clairs, les critiques sur Wikipédia ne sont pas nouvelles. Certaines sont argumentées, d'autres le sont moins. Certaines sont fondées, d'autres ne le sont pas. Qu'on n'aime pas Wikipédia, passe. Que dis-je ? Tant mieux ! La critique est toujours bonne à prendre. Celle de Monsieur Marmande m'apparaît plutôt comme la réaction d'un homme probablement frustré de ne pas avoir son article dans Wikipédia. Enfin, jusqu'à aujourd'hui.
Bien joué Monsieur Marmande ! Votre étron pseudo-philosophique vous a fait entrer au panthéon des
festival d'erreurs de date, de jugements péremptoires, d'idées reçues, le tout tricoté selon une orthographe très personnelle, très diversifiée, à chacun la sienne.
Vous avez maintenant votre article sur Wikipédia. Mais après tout, vous vous en fichez, non, puisque dans deux ans, tout cela aura disparu ?
Tiens, je vous propose un truc. Je vous donne rendez-vous dans deux ans à Marmande, sur le quai de la gare. Si Wikipédia n'existe plus, je vous paie une bière ou un verre de rouge. Si elle existe toujours, c'est vous qui m'invitez. Ca marche ? J'ai comme dans l'idée que vous devriez déjà commencer à préparer la monnaie.
Ah et comme le disent si bien vos lecteurs assidus, qui m'ont l'air quand même moins bileux que vous, peut-être feriez-vous mieux de continuer à jouer de la contrebasse et écrire des articles sur le jazz. Qui sait, vous pourriez même participer à Wikipédia, nous ne sommes pas bégueules, nous, nous acceptons tous les contributeurs, sans les traiter de sectateurs.
En attendant, je retourne de ce pas dans mon ignorance bienheureuse. Marmande est une étape du TER qui relie Agen à Bordeaux. Et qui, elle, contrairement à votre article, vaut plus de trois (dixièmes de) secondes d'arrêt.
Notes
[1] Quelques rectifications, d'ailleurs. Elle n'est pas présidente de Wikipédia, mais de la Wikimedia Foundation. Son entreprise ne l'a pas laissée tomber, l'entreprise a fermé. Ah et autant que je sache, vous ne l'avez jamais rencontrée, donc dire qu'elle souffle et minaude, c'est une interprétation qui n'engage que vous. Beau travail journalistique, Monsieur Marmande.
5 comments
-->Des envies de violence
Si un jour je croise sa route, je crois que j'hésiterai à peine une fraction de seconde entre mon poing volant ou un simple crachat au milieu de son faciès déformé par la haine et la folie. Extérioriser. Comme on fait son deuil.
Tiens, ça va mieux tout d'un coup.
2 comments
-
Hmmm je serais curieuse de savoir à qui tu penses !
—
On Tuesday 23 January 2007 at 23:10 -
mmmh je ne te savais pas comme ça!
dis moi as-tu eu mes emails?
—
On Thursday 25 January 2007 at 18:50
Si en ce dimanche soir vous n'avez rien à faire
one comment
-
Ca va! C'est de la persécution, c'est de là que je viens ;-)
—
On Sunday 14 January 2007 at 22:02
Mes multitudes à moi sont une
Dans d'autres lieux, elle parle de multitudes, d'êtres de soi (de soie ?) qu'elle aurait laissés au bord de la route. De morts d'être, d'oublis et de renaissances. D'amalgame disparate dont je ne perçois plus bien l’origine
. Elle me parle de ses multitudes et me donne envie de dire les miennes.
(I am large, I contain multitudes.) - Walt Whitman [1]
Comme il est long, le chemin qui mène à moi. Comme il est dense. A la question de l'incrédule Peut-on vraiment aimer plusieurs fois ? Peut-on vraiment faire entrer, dans un coeur somme toute physique, tout cet amour de l'autre, des autres ?
, les mots de l'Amie The heart expands in the process.
. Le coeur grandit avec. Le coeur s'adapte, comme un ventre de femme, qui aura juste assez de place pour le futur en marche. Et la carcasse ?
Je me retourne, un oeil par dessus l'épaule et je sais qu'elles ne sont pas mortes. Je ne peux pas me dire que ces autres moi, ces aimantes, ces rageantes, ces souriantes, la pinailleuse ou l'emmerdeuse, la silencieuse et la bavarde, celle que tu aimais, celle qu'il a aimée, l'iconoclaste, l'adolescente, la fille à lunettes, la petite grosse, la forte en thème et la nulle en latin, la grise du matin et la belle du jour, je ne me résous pas à les laisser partir. Je les accroche, je les pends à mon cou, je les emmitoufle. Elles sont toutes là, ces multitudes, un peu comme une croix, un peu comme un fardeau parfois. Mais surtout comme des vagues si salées de larmes et de rires qu'elles me portent plus souvent qu'elles ne me pèsent. Poussée, contre-poussée, elles sont mon apesanteur. Ces autres moi aux reflets de dauphine.
Je me rappelle certains de leurs mots, comme gravés dans le bois blanc du banc que l'une a assemblé de ses mains pour se reposer de la route longue, pendant que l'autre sous le chêne adjacent déclamait des poèmes. Je me rappelle leurs éclats, leurs ombres et leurs rayons. Je les aime toutes, je ne veux en oublier aucune. Je ne peux en oublier aucune. Elles sont mes multitudes, mon unicité. Elles sont une. Mon moi, mon toit.
Notes
[1] In Song of Me, 51
De Windows à Kubuntu - Installation de Kubuntu (II)
J'engrange le live CD, je règle tous les paramètres de langue, de clavier, bref, je prépare le terrain. Arrive l'installation proprement dite. Ca commence facile, sur le bureau du live CD, il y a un dossier "installation".
Je m'emmêle un peu les pédales avec le partitionnement, du coup je demande conseil. Je choisis donc la configuration suivante :
- hda1 : Partition primaire Windows NTFS - 30 Go
- hda2 : Partition primaire Linux racine (/) ext3 - 40 Go
- hda5 : Partition étendue pour mes docs ext3 - 100 Go
- had3 : Partition primaire linux-swap - 1 Go
Il me reste environ 60 Go dont je ne sais pas encore exactement ce que je vais faire. On verra plus tard.
Ce petit interlude me prend 20 minutes. Une fois cela choisi, je clique suivant et hop... ça part tout seul. Temps d'installation jusqu'au redémarrage, 11 minutes. Une paille. mon système est prêt à l'emploi, ou presque.
Dans mon nouveau bureau bleu, je vérifie quelles sont les partitions montées. La partition Windows et la partition racine Linux sont là, les autres ne sont pas visibles. Effectivement, pendant l'installation, le programme ne m'a pas demandé (ou alors je n'ai pas vu) de formater la partition de 100 Go. Bon, je cherche mon petit utilitaire de gestion de partition. Zut, introuvable. J'ai dû rater un épisode. En désespoir de cause, je relance le live CD, histoire de voir si j'ai rêvé, car j'ai bien trouvé ce logiciel lors de mon installation. Strange. Effectivement, sur le live CD, je trouve QTParted, qui n'est pas dans l'installation par défaut sur disque dur.
Et là, émotion, mon premier apt-get. Ca y est, je suis geek.
Donc, ouverture du terminal, je tape
sudo apt-get install qtparted
hop, en top chrono trente secondes, QTParted apparaît dans mon menu graphique. Youpi! Sauf que QTParted bogue, je n'arrive même pas à avoir la possibilité de formater en ext3. Qu'à cela ne tienne, je change de crèmerie pour gparted, que j'installe. Je crée ma partition manquante. Je n'ai pas trouvé comment faire pour que le système la voie, donc je redémarre.
Elle est là. Maintenant, il s'agit de la désigner comme partition /home, puisque c'est là que je veux centraliser tous mes fichiers. Je pianote et je patauge. En gros une bonne journée. Parce que les tutoriels que je trouvent ne vont pas bien, parce que les conseils qu'on me donne manquent de clarté (ah, les geeks et la pédagogie...).
Bref, ça me prend toute la journée c't'histoire. Mais comme c'est en forgeant qu'on devient forgeron, au cours de mes déboires, j'ai appris plein de choses :
- Comment me loguer en tellinit 1 en rajoutant
singleà la fin de la commande de boot (et donc comment éditer la commande de boot dans GRUB) - Les mille et une façons de copier un dossier et son contenu
cp - Les joies de
sudo - monter et démonter une partition jusqu'à plus soif
mountetumount - comprendre le fonctionnement du fichier
fstab - last but not least, éditer un fichier en ligne de commande avec vi, je crois que j'ai attrapé là le pompon de la geekerie...
En gros, je commence à découvrir les joies de la ligne de commande. Prochaine étape, écriture sur ma partition ext3 de Windows et recopiage de tous mes fichiers. Ca va donner.
one comment
-
Moi aussi je suis tenté d'installer Ubuntu sur une vieille machine qui n'a plus de lecteur CD valable (et là sa se complique sérieux). J'y ai déjà passé plusieurs jours... toi une journée... Bref Windows prend quelques heures seulement!!!
—
On Wednesday 13 December 2006 at 21:34
De Windows à Kubuntu - partition et installation (I)
Ma première question concernait le dual boot. Je veux garder windoze pour certains programmes. Je viens de faire l'acquisition d'un nouveau disque dur de 250 Go. De quoi trouver de la place pour que ces deux frères ennemis cohabitent.
Première question, quel système de fichiers utiliser pour mes partitions disque ? J'ai un peu vu tout et son contraire, mais voici ce que j'ai retenu :
- Windows a une préférence marquée pour le système de fichiers NTFS, que Linux lit, mais sur lequel Linux ne peut pas écrire (en tous cas, pas encore)
- Linux, quant à lui, utilise ext3, système de fichiers auquel Windows ne comprend rien.
- VFAT-FAT32 est le seul système de fichiers compatible avec les deux systèmes d'exploitation en lecture comme en écriture, qui ne requiert aucun programme/patch/truc bizarre pour accueillir les fichiers partagés.
Conclusion, il faut :
- Une partition (nom de code : Hellrig) NTFS pour Windows (le système)
- Une partition (nom de code : Zebulon) ext3 pour Kubuntu
- Une partition (destinée à recevoir les fichiers dont je veux qu'ils soient lisibles en lecture et en écriture des deux côtés.
La logique voudrait que cette dernière partition soit en FAT32, histoire de rendre le tout simple comme bonjour. Mais le souci, c'est que le FAT32 a des limitations non négligeables (fort bien expliquées dans cette comparaison avec NTFS). Outre un gaspillage d'espace plus important sous FAT32, ce système de fichiers n'accepte pas les fichiers de plus de 4 Go. En soi, ça pourrait être pas si terrible, mais il suffit d'avoir à graver un DVD avec une image disque, ou une sauvegarde pour que ça casse l'ambiance. Donc exit FAT32, bien que cela semble être le plus pratique.
S'ouvrent alors à moi deux options. NTFS ou ext3... en gros, retour à la case départ. Après maintes discussions avec les uns et les autres, maintes navigations et maintes lectures, je décide d'opter pour la solution ext3+un programme qui va me permettre d'écrire dans ma partition Linux depuis Windows. En gros, je fais un choix qui dit... "je tente l'expérience jusqu'au bout". On verra bien.
Je commence donc avec ma partition sensée recevoir Windows. 30 Go, ça devrait le faire, d'autant que je n'ai pas l'intention d'y mettre trois millions de programmes. Etape suivante, l'installation. Je pensais avoir le temps d'installer Windows et Kubuntu ce soir... bernique. Tous les tutoriels sont formels, tous les avis convergent, installer Windows avant Linux. Et mon installation de Windows a pris pas moins de 2 heures et 44 minutes, montre en main. Il faut dire que j'ai fait une installation béton. Téléchargement des patches de sécurité prioritaires (mon CD est labellisé Windows XP professionnel 2002), 61 patches, pas moins. Quelle rigolade... Téléchargement de Firefox 2.0, bien sûr, hors de question de tourner sous IE, Avast! (gratuit en édition home) pour se protéger un peu, correction de l'adresse réseau pour éviter les conflits, bref, la totale, j'ai un windows rutilant. Je dois avouer qu'au début, Windows, ça tourne, en fait. Même plutôt rapidement. Ah si seulement ça pouvait ne pas crasher...
Conclusion, Kubuntu, ce sera pour demain, enfin... tout à l'heure.
2 comments
-
Windows a une préférence marquée pour le système de fichiers NTFS, que Linux lit, mais sur lequel Linux ne peut pas écrire (en tous cas, pas encore)
Inexact: c'était le cas encore récemment (plus précisément: on ne pouvait écrire que si on ne faisait pas changer la taille des fichiers,, récemment encore) mais depuis un pilote nommé ntfs-3g, et livré dans Linux Fedora Core 6, sait le faire.
—
On Tuesday 12 December 2006 at 14:20 -
exact, je me suis mal exprimée. Linux *peut* le faire, mais d'après tou ce que j'ai lu et tout ce qu'on m'a dit, c'est pas encore très safe.
—
On Wednesday 13 December 2006 at 01:16
Le jour où...
Eh ben ça y est, moi aussi, j'ai craqué. Ou plutôt, c'est Windoze qui a craqué. Hier soir, vers 22h00 et des poussières. Tout s'est gelé, impossible de redémarrer. Même pas d'écran bleu, c'est dire.
Donc j'ai attrapé un CD d'Ubuntu qui traînait dans mes affaires. En trois minutes top chrono, j'étais sur un joli écran. En cinq, j'étais en ligne. Tout ça en "live", sans rien installer, alors que c'était une version carrément obsolète, la xxx. Je voulais surtout dans un premier temps vérifier que le seul disque qui avait pété était celui où était installé windoze. Confirmation, les autres partitions étaient bien là, toutes mes données intactes. Je voudrais pas dire, mais rien que pour ça, j'aurais déjà brûlé un cierge et filé une médaille à Ubuntu. La tranquillité d'esprit n'a pas de prix.
J'ai donc réfléchi (au moins cinq minutes) et fait une liste des logiciels dont j'ai besoin. D'un côté, ceux qui ne tournent que sous windoze. Ils sont au nombre de 5, peut-être 6 - pas des moindres, mais ça doit pouvoir le faire et es machins raccordés à mon PC qui ne tournent pas sous Linux, peut-être deux, dont mon scanner, mais j'ai déjà trouvé un machin qui fait office de pilote pour la bête. De l'autre, ceux qui existent en au moins aussi bien et tournent sous Linux, où qui sont de toutes façons libres à la base et donc oeuf corse, prêt à l'emploi. Une floppée. Conclusion, ok, je franchis le pas.
Pas complètement, einh, parce que malheureusement, les 5/6 logiciels dont je me sers vraiment, y'a pas leur équivalent (qualité, praticité, facilité d'exécution, compatibilité avec le monde professionnel) en libre. C'est simple, je parle des logiciels Ad'Hobb. On dira ce qu'on voudra, mais The Gimp vaut pas Photoshop et Inkscape arrive pas à la cheville d'Illustrator. Quant à InDesign, il est tout simplement irremplaçable.
Donc je me lance dans un système à dual boot (pour l'instant) et je vais essayer, pour voir si ça fonctionne bien, un émulateur PC pour éviter de booter/rebooter à chaque fois que j'ai besoin de faire un truc. J'ai choisi Kubuntu, parce que c'est bleu et que c'est joli, parce que c'est basé sur Ubuntu et que tout le monde dit du bien d'Ubuntu, parce que c'est KDE et que c'est un nom que je connaissais. Ah oui et surtout parce que la taille de police de l'interface GNOME me donnait l'impression d'être énorme et que je ne suis pas arrivée à la remettre à une taille acceptable. Que voulez-vous, je suis une esthète, pas une geekette.
Bon bien sûr, mettre le CD en live, c'est fastoche. Après, ça se complique un peu. Donc je procède pas à pas.
2 comments
-
Je ne suis pas d'accord sur Inkscape versus Illustrator, et je pense que ça vient du formatage qui imprègne les utilisateurs d'Ad’Hobb. Je n'ai jamais vraiment utilisé Illustrator (quand j'avais un peu besoin de vectoriel je le faisais dans 'Toshop), et donc ma découverte d'Inkscape a été un coup de foudre. J'ai l'impression qu'Inkscape fait des choses qu'illustrator ne fait pas, particulièrement des choses procédurales assez puissantes. Ce n'est peut-être qu'une impression. Pour Gimp il manque encore pas mal de choses, et surtout j'ai l'impression que l'équipe de dev n'est pas aussi intéressée par l'ergonomie que celle d'Inscape. Peut-être aussi qu'elle cherche trop à copier 'Toshop. Par contre j'y ai trouvé des trucs dont je me suis dit que ça manquait à Ad’Hobb.
La différence d'opinion vient sans doute de la différence d'utilisation des logiciels. Ton utilisation d'InDesign traduit sans doute le fait que tu utilise tes logiciels pour la création au format arbre mort, alors que je ne fais que de l'électronique, ce qui rend inutile des pans entiers de ces logiciels.
D'autre part, je suis sur Mac, et j'ai des tonnes d'injures en réserve et une très mauvaise opinion des développeurs Ad'Hobb au sujet de leurs développements pour Mac Os X. Leur code est une vieillerie inadaptée à la sous-couche unix de Mac Os X et au framework Cocoa, et le temps qu'ils sortent une nouvelle version je suppose que j'aurai réussi à me détacher encore un peu d'eux...
—
On Tuesday 12 December 2006 at 09:51 -
Je te concède le jugement partial concernant Inkscape, je l'ai utilisé rapidement il y a longtemps, je vais de toutes façons me repencher sur la question. Pour The Gimp, c'est effectivement l'ergonomie qui pêche. Quant à InDesign, ton analyse est la bonne ici aussi, il s'agit, outre le confort d'utilisation, de l'interopérabilité avec des fournisseurs. Déjà qu'un SVG ça fait peur à l'imprimeur, j'ose même pas imaginer si je lui sort un fichier bizarre d'un logiciel libre. En revanche, pour le ouèbe, je me sers de FeuTravaux, qui n'est pas si mal, mais que je remplacerai volontiers par ce qu'on me dira. J'utilise Flash pour des petits dessins (donc pas souvent) et parce que j'aime son ergonomie vectorielle (plus sympa qu'illustrator, même si pas les mêmes buts). Là je crois qu'on a les cinq...
—
On Tuesday 12 December 2006 at 12:36
Bonheur cassé
...mais il est tout cassé.
:(

2 comments
-
:-))).... Cépamoi, cé la Couine !.... Y'a une table de contenu un peu susceptible dans la base de donnée de l'hébergeur, et parfois elle se met en vrille. Des fois c'est à cause de moi, des fois à cause de Queenofclay (Oui, on est 2 à habiter sur l'interface de mon blog). Maintenant, il reste plus qu'à attendre que l'hébergeur émerge de son ouikène de feignant. A moins que la table ne soit vraiment corrompue et qu'elle ne nécessite des réparations un peu longues, vu que c'est arrivé 4 fois en 48h00...
—
On Monday 11 December 2006 at 10:54 -
Pffffft la Queen elle quraint ;-)
—
On Monday 11 December 2006 at 21:09
La ville blanche
Je suis à Bordeaux depuis cinq jours. Bordeaux est une ville blanche, qui prend la couleur du ciel ou des rayons.

Eglise Sainte-Geneviève dans le soleil couchant
one comment
-
Delphine tu es géniale, à peine je te quitte que tu as déjà mis sur ton blog un truc sur Bordeaux. Cette photo est magnifique, chapeau! Bon, rien à voir mais, finallement pas si mal que ça la nouvelle version! La preuve je franchie le pas d'écrire un commentaire alors que je ne l'avais jamais fait avant... Je t'embrasse Odile
—
On Sunday 3 December 2006 at 15:56
Bonjour Monsieur Noiret
Je viens de lire (via Franck Paul) que Philippe Noiret est mort. C'était un acteur que j'aimais. Et puis surtout, il avait choisi mon Aude natale comme terre de villégiature. On le rencontrait sur le marché de Carcassonne, ou au Leclerc du coin, en train de faire ses emplettes. Et on lui disait Bonjour Monsieur Noiret, comment allez-vous ?
, juste comme ça, en passant. Il aurait même dit que c'est pour cela qu'il avait fait sien notre sud. C'est bizarre, comme on s'attache à des choses bêtes, qui n'ont rien à voir avec l'homme ou l'acteur, quant on y pense. Il va me manquer.
Au revoir Monsieur Noiret.
Les Fabulettes (Des collections - 2)
En y réfléchissant bien cependant, je pense que la première Anne "consciente" de ma collection accidentelle était Anne Sylvestre. J'avais quoi, six ou sept ans, peut-être moins (maman me corrigera) lorsque Anne Sylvestre a fait irruption dans notre vie. Les Fabulettes d'Anne Sylvestre accompagnaient notamment nos voyages de Carcassonne à Bordeaux. A l'époque, pas d'autoroute. Nous voyagions toujours en Citroën (boulot de papa oblige) et n'avions connu que cela, donc n'étions que rarement malades, malgré les suspensions dignes de Space Mountain. Nous avions à la maison un éventail important de 45 tours d'Anne Sylvestre, qui allait des aventures de la Petite Josette aux Fabulettes "chansons pour". Papa et maman avaient enregistré des cassettes que nous passions en boucle dans la voiture. Sur la "route des bosses", surnom que nous aviosn donné à la nationale 113 bien déglinguée, nous chantions à tue-tête entre deux jeux de "bornes". Je nous entends d'ailleurs encore demander "On joue aux bornes ?". Il s'agissait d'être le premier à voir la borne qui égrenait les kilomètres le long de la route. Je soupçonne mes parents d'avoir un peu triché en suivant le compteur, nous étions quant à nous le nez scotché à la fenêtre, les yeux rivés sur le bas-côté, tendus comme des arcs pour être la première à crier "borne !". Sur 350 kilomètres, ça devait être lassant. Les bornes sont des bestioles peureuses, elles avaient l'art de se cacher dans les herbes ou dans les fossés et étaient d'ailleurs plus faciles à repérer sur une nationale, où le rouge tranchait avec le vert des mauvaises herbes, que sur une départementale, où le jaune se fondait dans la végétation. Entre deux jeux de bornes donc, nous chantions à tue-tête les chansons d'Anne Sylvestre, que nous connaissions par coeur.
Une auto verte, une auto bleue, une auto rouge ou deux...
Oh papa mets ton clignoton, tonton, tontaine et tonton ;
mais ça s'appelle un clignotant, tant pis tant pis maman".
En écrivant ces mots, je ne peux m'empêcher de fredonner. Les mélodies d'Anne Sylvestre sont restées gravées dans ma mémoire et le sourire qui me vient en les chantant aujourd'hui me laisse dire que cette première Anne de ma vie a laissé une trace vive et belle. Sont-ce les mots qui réveillent mon enfance ? Ou simplement la chaleur des paroles qui font encore écho aujourd'hui à l'enfant que je suis ? "Dans ma fusée" me fait encore rêver, "Pour se réveiller" a gardé toute sa vérité de matins difficiles, "Je pense à Noël" remue au plus profond de mes entrailles l'idée que la religion pourrait être simple, si elle était vraie. Anne Sylvestre avait des mots plein de sens et des musiques qui prennent au coeur, des mots magiques.
J'ai d'ailleurs, depuis, racheté toutes les Fabulettes de mon enfance et d'autres encore, qui sont sorties bien après que j'ai passé l'âge de les écouter. Je ne dois pas être la seule à avoir été touchée. Lorsque ma soeur nous a envoyé il y a peu une vidéo de son fils, franco-anglo-australien par la naissance, il souriait aux anges et Anne Sylvestre chantait ses Fabulettes en musique de fond. Si un jour j'ai des enfants, je me suis promis de leur faire écouter ces chansons. Je ne peux qu'espérer qu'ils aimeront eux aussi. Les fabulettes sont des mots que l'on a envie de transmettre.
C'était donc la première Anne. D'autres ont suivi et ma collection s'est agrandie.
...à suivre...
Marque-page
Je viens de lire ceci et cela. Pour ceci, je digère encore. Mais j'ai l'impression que mon cerveau commence à comprendre. C'est d'autant plus d'actualité que le texte que j'ai écrit ce matin est en fait la traduction d'un texte que j'avais écrit en anglais il y a longtemps. Je ne suis d'ailleurs pas très contente de ma traduction. Comme je l'ai toujours dit, j'ai appris les langues pour ne pas avoir à les traduire. Je digère donc les textes présentés par Céline (dont je conseille le blog) pour un futur billet. Le temps de comprendre vraiment.
Des collections
Noël, anniversaire, un cadeau simple d'invité à dîner, toutes les occasions sont un prétexte pour vous régaler d'une boîte en bois. On pourrait penser que les gens arriveraient, pour un dîner, avec un bouquet de fleurs. Mais non, ils sortent de leur poche un petit paquet enrubanné et gentillement entouré d'un papier cadeau de toutes les couleurs et à la forme, vous savez déjà que ça sera une petite boîte en bois. Au début, vous pensez chouette, une nouvelle boîte pour ma collection !
Mais lorsqu'arrive la centième, mis à part l'incrédulité qu'ils aient réussi à trouver une boîte que vous n'avez pas déjà, vous commencez à simplement détester les boîtes en bois. Genre, vous ne pouvez plus les voir en peinture. Cependant, il n'y a rien à faire. La boîte en bois est devenue partie intégrante de votre relation à l'autre. En bref, vous entrez très exactement dans la boîte "boîte en bois". Certaines personnes se réfugient derrière les cadeaux prévisibles et partent du principe que si vous avez commencé une collection, la centième petite boîte en bois va vous ravir... Oh, merci mille fois, quel beau cadeau, je n'avais pas celle là, vous n'auriez pas dû !
Je suis persuadée que certains aiment leur collection au point d'apprécier le cadeau et je ne voudrais pas ici décourager ceux qui cultivent le penchant pour les collections. Mais bon, je n'ai jamais été une vraie collectionneuse. J'ai cependant joué avec l'idée ; j'ai commencé une collection d'autocollants et me suis intéressée aux timbres (cette collection-là ayant sans doute été une tentative de satisfaire la révérence de mon père à l'égard de la collection de timbres de son père), pour vite en avoir assez, en gros dès que la collection dépassait la capacité de la boîte sensée la contenir. J'ai donc abandonné. Les autocollants ont été offerts à l'un de mes cousins à qui j'avais passé le virus et j'ai rangé les timbres dans le même placard que celui qui contient la collection de mon grand-père et la tentative de mon père de la continuer, en espérant secrètement que la génération suivante secouerait la poussière et reprendrait le flambeau.
La vie a suivi son cours. J'ai commencé à collectionner malgré moi et le coeur de mes collections a pris un tour bien différent. J'ai commencé à collectionner les Anne. Sans le vouloir bien sûr, c'est juste arrivé.
2 comments
-
Moi je connaissais un monastère tibétain qui collectionnait les petits paquets bleus. Bien mal lui en a pris, d'ailleurs…
—
On Tuesday 21 November 2006 at 16:17 -
Faudrait demander son opinion à Zsa Zsa Gabor (http://en.wikipedia.org/wiki/Zsa_Zsa_Gabor).
A-t-elle eu droit, quand elle a commencé sa collection de maris, aux amis bien intentionnés se précipitant pour lui en offrir de nouveaux ?
—
On Thursday 7 December 2006 at 19:42
Brouillard
Le temps qu'il a fait toute la journée reflète bien le temps qu'il fait dans ma tête.

Pas de viande de dragon au menu ce soir
via Spiegel on line et The Times
Les agents du Trading Standards Institute gallois, organisation de défense du consommateur, ont demandé à une usine de fabrication de saucisses du Pays de Galles de renommer sa marque "Welsh Dragon sausage" (saucisse "Dragon Gallois") en "Welsh Dragon Pork sausage", puisque bien sûr, la saucisse en question ne contient pas de viande de dragon.
Jon Carthew, le fabricant de la saucisse raconte au Times qu'il n'a jamais reçu de plaintes de consommateurs s'indignant de ne pas trouver de vraie viande de dragon dans les saucisses et dit :
“I don’t think any of our customers believe that we use dragon meat in our sausages. [...]”
[traduction] “ Je ne pense pas qu'un seul de nos clients croit que nous utilisons de la viande de dragon dans nos saucisses. ”[...]
No comment.
Foule solitude
Il est si facile de se perdre dans la foule. Si facile de décider de ne pas comprendre. Parler allemand est parfois un calvaire, parfois un défi, parfois une curiosité. Ce soir, c'est tout simplement l'Impossible, avec un grand "i". Ils sont étranges ces moments où mon cerveau décide tout simplement de se débrancher, où ce morceau de moi qui est sensé comprendre arrête de comprendre, où ma voix refuse catégoriquement d'aligner les mots ou de demander encore une fois "pardon, tu peux répéter ?". Le portable posé sur la table dans ce bar enfumé et bruyant, je passe probablement pour l'asociale tendance geek, la droguée du web ou tout simplement la fille du coin de table qui voudrait être ailleurs. Ou peut-être juste pour ce que je suis, une française qui n'en peut plus de chercher chaque mot pour comprendre une phrase et se réfugie dans les mots des autres qu'elle comprend. J'ai navigué au gré des mots et puis je suis tombée sur ça. Alors je vole au vol les premiers mots de Laurent :
Pffff… J’avais plein de mots entrechoqués, puis, il n’y a plus rien qui sort.
Même quand elle fait mal, elle fait du bien, cette langue que je comprends.
K comme Kaffee
Bête que je suis, lorsque j'ai commencé à boire du café et à voyager, que je m'installais à la terrasse d'un bistrot au soleil, je demandais, comme à la brasserie parisienne ou auvergnate du coin, un "café". Jusqu'à ce que, aux Etats-unis, en Angleterre ou en Allemagne, on m'apporte un machin noirâtre dans une grande tasse (voire et c'est pire, une "mug"), un liquide brûlant au goût arriéré de truc brûlé. Les mots me manquent pour décrire la chose. Voilà ce que c'est que de ne pas avoir de préjugés (penser que les américains ne savent pas ce qu'est le café, quelle honte !) ou dans mon cas, de penser qu'ailleurs, c'est comme en France et quand on commande un café, ben on a un café.
Bernique. Dans les pays sans culture caféine, le café se boit au litre, au milieu de l'après-midi avec des gâteaux, dans un grand verre en plastique avec une paille, j'en passe et des meilleures. Pendant de nombreuses années, le vrai café, fort et puissant, le café qui vous réveille un mort, le café de l'après-déjeûner avec lequel la clope est la meilleure, le café qui vous remet sur les rails en deux gorgées, le café qui mérite son nom, n'existait tout simplement pas dans ces pays là. Quand on demandait du café, on se retrouvait avec un jus de chaussette (j'ai traduit l'expression dans plus de langues que je n'en parlerai jamais). Jusqu'à ce que je comprenne qu'il ne fallait pas demander un "café" mais un espresso. Pendant longtemps encore, l'espresso était cependant un mot issu d'un pays lointain et mafioso et peu de cafés (le lieu) le proposaient. Jusqu'à ce que Starbucks débarque. On dira ce qu'on voudra de Starbucks, s'il y a une chose qu'ils ont réussi à faire, c'est d'arriver à introduire dans les pays réfractaires la notion de café, le vrai. Du coup, quand les Starbucks ont commencé à fleurir, même le bistrot du coin qui jusque là préparait ses litrons de café le matin au réveil et les servait tièdes en fin d'après-midi s'est équipé d'une machine à espresso. Il fallait juste ne pas oublier de demander non pas un café, mais un espresso. Victoire.
Il est d'ailleurs intéressant de constater que si Starbucks a fait une percée fulgurante dans les pays non-caféinés au cours des années 1990, ils n'ont toujours pas de boutiques en Italie et ne disposent à ce jour que d'une vingtaine de coffee houses en France, toutes à Paris ou en région parisienne (\o/ la province fait de la résistance !). Forcément, dans un pays où quand on demande un café, on a un café, un vrai, leur business model fondé sur la découverte du café ne doit pas fonctionner de la même façon. En comparaison, il existe plus de 70 boutiques Starbucks en Allemagne.
En attendant, j'ai appris à demander ici un espresso plutôt qu'un café et enseigné à mes amis allemands qu'en France, mieux vaut préciser si on ne veut pas d'espresso mais plutôt un café super allongé. De toutes, façons, pour l'Allemagne, ça ne m'étonne qu'à moitié. Non mais c'est vrai quoi. Un pays qui ose proposer du Kaffee avec un K ne peut que n'avoir rien compris au café, avec un c - dit-elle en sirotant son jus de chaussettes noirâtre dans une grande tasse blanche...
Spam littéraire
Celui-ci était étrange parce qu'il était libellé [SPAM] orange melon out-of-center, d'un expéditeur loufoque, Chance Funk. Texte brut en corps de message et composé exclusivement de citations de Jane Austen. En anglais dans le texte. Entre autres extraits sans queue ni tête :
"my dear madam," he replied, "this invitation is particularly gratifying, because it is what i have ...
Extrait de Pride and Prejudice.
Etrange.
Wikimedia logo highjacking
Using the logo, its shape and its colors over and over again for new projects logos, is in my opinion harmful for the identity of the Wikimedia Foundation. Well, at least, that's my official quote.
But the real deal is, that I find extremely sad that people cannot come up with distinctive logos for the different projects, and always fall back into the boring green/red/blue of the Wikimedia logo, or into some approaching shape that is always the same. Geez. I know it is hard not to fall back into the same visual identity over and over again, but I thought if Wikimedia contributors could come up with the Wikipedia logo, they sure can come up with some cool ideas to illustrate the other projects and give them the same kind of unique feel that Wikipedia has. I believe it is actually the only way that any project will earn its place within the wiki community.
However, in the few last rounds of logo contests the Wikimedia projects had, most of the logo proposals ended up falling into the same old trap...round, blue, green and red. Some had a little something, but in the end, they all looked the same. The Wikibooks logo proposals (destined to replace a sad clipart à la Micro$oft type logo) are still lingering within the circle and the Wikimedia colors. Heavens be thanked, Wikiversity seems to have managed to avoid the pitfall and have come up with a nice identity of their own and Wiktionary seems to be on the way there.
But to show that I am not completely obtuse when it comes to derivatives of the Wikimedia logo, I would like point ot one initiative that I find simply amazing. Brianna Laugher one of the most active contributors, on Wikimedia Commons, the media database used for all Wikimedia projects, came up with a great idea. Commons is reaching soon its millionth file and in order to celebrate the diversity of info found at Commons, she thought of "mosaic-ing" the Wikimedia logo[1] and recreating it with files issued from Commons. Brianna was helped in the first steps of implementation by Greg Maxwell and Larry Pieniazek, and the mosaic is now a truely collective work, being added to by all "commoners" who wish to give a hand. The result is simply grand.
One may ask why they didn't use the Commons logo. Well, my take is that it didn't allow for as much fun, seeing it's only two colours. And in the end, Commons is the common ground for all Wikimedia projects when it comes to media files, so it's defendable. All this to say that in the end, when people actually rack their brain and come up with simply fantastic ideas, I don't mind so much the Wikimedia logo being taken advantage of... Thank you commoners. This has made my day.
Notes
[1] Click on the image to see a bigger captured version, the file might change with time as it is supposed to reflect the evolution of the mosaic. The live mosaic can be found here © Wikimedia Foundation for the logo and © every single author of the xxxx images for the rest. [yeah, bad copyright enforcing habits die hard ;-)]
Quarante-six (46)
Le treize novembre de l'an de grâce deux mille six, la fée atteint l'âge fillesque de quarante six ans. A cette okazion, une paire de journalistes blougueurs [1] me pose ces questions :
Et toi, tu l'as connue comment la fée ?
J'ai du mal à me souvenir, mais je pense que j'ai dékouvert les kozeries par hasard, alors que je cherchais des trucs sur la mise en page. J'avais décidé d'ouvrir un bloug, juste comme ça, pour voir et j'avais choisi Dotclear. Je cherchais un thème chouette et je suis tombée sur le site de ses thèmes qui m'a tout naturellement conduite aux Kozeries. Une fois k'on y a goûté, c'est komme la mgnylcc, on peut plus s'en passer.
Quel est son billet qui t'as fait le plus rire ou pleurer ?
La lettre à Monsieur LaVie pour les larmes. Pour le rire, je pense que j'ai un faible particulier pour la catégorie English des Kozeries...
Et tu l'as rencontrée ?
Non, je l'ai pas "rencontrée". Je l'ai juste aperçue lors de l'apéro d'après conf de Paris Web, vite fait. J'ai pas pu lui parler et je me suis juste présentée bêtement en disant "Bonjour, je suis Delphine, notafish". Et puis j'ai dû partir en courant.
Elle est comment en vrai ?
Elle a une émotion au fond des yeux et du sourire.
Qu'est-ce que tu ne pourrais pas faire sans elle ?
Dire que je collectionne vraiment les Anne.
Et si la fée était un logiciel, lequel serait-ce ?
Chais pas. Un logiciel distillant de la bonne humeur, libre et chantant à l'Opéra ?
Joyeux anniversaire, Anne...
[edit 12h50] : zout ! j'avais zoublié. Les zôtres zinterviouves sont liés depuis les trackbacks et les commentaires de ce billet.
2 comments
-
\o/ m'ci m'zelle :)
Je vais peut-être t'étonner mais je suis assez timide aussi en vrai de vrai, beaucoup plus que sur les blogs. Alors je me suis dit : wé, notafish ! pourvu qu'on se recroise... mais je n'ai pas osé créer moi même le croisement.
On est couillon à 45 ans hein... Mais maintenant que je suis grande, ça n'arrivera plus ;)
—
On Wednesday 15 November 2006 at 14:43 -
Croise et décroise... Le plus drôle, dans l'histoire, c'est que je n'ai pas osé non plus m'incruster à la table où tu étais et que ma présentation de dernière minute était un peu le sursaut de la dernière chance, genre, "je le fais maintenant ou jamais". Croise et décroise, on finira bien par se retrouver dans la même sphère, blog ou pas.
—
On Wednesday 15 November 2006 at 18:43

Effectivement il n'y est pas allé avec le dos de la cuillère ce monsieur Marmande. Dommage qu'il n'ai pas saisi l'interêt de Wikipedia, ça rapelle un peu les vieilles critiques sur Linux et le libre en général (enfin vieilles, pas toujours malheureusement), surtout le "dans deux ans il n'y aura plus rien".
C'est peut être juste l'idée de communauté qui lui passe au dessus de la tete, qui sait ?
J'ai téléphoné ce matin au Monde, qui m'a répondu que M. Marmande était libre de ses propos.
Je croyais auparavant que Le Monde était muni d'un directeur de la publication, de responsables éditoriaux. Là, j'apprends que des personnes sont invitées (selon quels choix ?) à y écrire librement.
C'est nouveau, mais je me demande comment dès lors on peut se permettre de critiquer Wikipédia pour absence de mécanismes éditoriaux quand on se permet de publier des attaques personnelles en se retranchant derrière la liberté du rédacteur. Et, contrairement à Wikipédia, il n'y a ni bouton éditer ni email pour demander le retrait de l'article.
Le blog de Francis Marmande:
http://francismarmande.skyblog.com/
Notafish : des fois je t'adore. Simple, et efficace. ;)
beaucoup d'esprit (et d'impertinence) dans cet article, moi j'aime
si vous en voulez erncore, de l'impertinence et de la non-complaisance à l'égard de wikipedia je vous conseille le blog http://wikipedia.un.mythe.over-blog.com