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mercredi, janvier 14 2009

Copyright and Free Licenses, Much Done, Still Much to Do

© - by Mikelo - CC-BY-SA It is interesting to see how far Creative Commons licenses have gone, and as interesting to note how much work there is to do in order to make free licenses enter everyday's world.

Netzpolitik reports that Al Jazeera put their video footage from the war in Israel under a CC-BY license, and that is great news indeed. It goes to prove how important free licenses are. In this conflict where so little footage is available, because journalists are not allowed to film, I find it fantastic that a news network, which primary goal should be to inform, allows others to use and reuse their information. The information is also of a critical nature, and although news networks are probably used to doing this, to engage in long conversations about what footage can be bought/used/reused would probably harm the quick pace at which this information should be made available. So kuddos to Al Jezeera for doing this, I can only wish more news networks and information sources would do so.

On the other end of the free license spectrum, I stumbled upon a completely different aspect of how people understand copyright while surfing on MakeTechEasier. I must say the last words in this post, which read:

Note: I have taken a lot of time and effort to write up this tutorial. You are free to link to this post, but please do not copy the whole article to your blog/website. THIS IS A COPYRIGHTED MATERIAL.

caught my attention. Especially this comment, which states:

I hope you don’t mind. i have added this as a howto on my webpage, and linked it back to you.

So I followed the link, and ended up on Dave Field's post about the same topic and there again, another line caught my attention:

The Writer has actually copyrighted his material, something i would never personally do, as its counter Open source [...]

The interesting thing here is the discrepancy between the intent (be more like Open Source) and the way copyright is understood (I would never copyright my work). At the time I wrote the commentary, the blog did not have any license information. As such, copyright in its strictest sense was enforced by default.

That is where there is so much work to do. Most people (and I don't blame them, it took me a hell of a lot of time to understand this copyright/free licenses stuff) are using the legal terms wrongly. A free license does not make the "copyright" disappear and you don't have to really "copyright" something since "copyright" _is_ there as soon as you are the author of anything. Of course, you can add a copyright on something provided there are no existing rights. But few people actually know that as long as there is no copyright/license information, any content should be presumed as heavily copyrighted. And few people know that "Open Source" does not necessarily mean dropping the copyright altogether, but rather making sure that the strings attached to the copyright allow better use and reuse of contents. It's interesting that the author of the MakeTechEasier post felt he had to add a warning at the end of his post. In an ideal world, everyone would know that since the source of the tutorial is clear (ie. he signed his post) his copyright should be respected.

And I guess it is our duty, as "open source" or "free content" advocates, to make these things clear and make sure that people understand tham. Hard task if any.

On a more personal note, I am glad and a bit proud that the blog's author decided to use a CC license for his blog after I wrote my commentary, and I can only hope one thing, is that he will spread the word ;-).

mardi, janvier 13 2009

Déménagement - The Move

Moving tip - © RBerteig - CC-BY

Bon. Ca y est. Le déménagement est complet. C'est encore un peu le bazar dans la peinture et la tapisserie et les tapis sont pas bien en place, mais ça commence à prendre forme. J'ai bougé mon blog de Ouvaton vers 1&1, parce que malheureusement, Ouvaton ne répond plus à mes besoins, en terme de stockage et autre rapidité. Du coup vous avez peut-être eu plein de trucs bizarres dans vos flux RSS (si tant est que qui que ce soit me suive en RSS) et autre bizzarreries de suivi de liens etc. Mais je crois que je suis sur le bon chemin, ça devrait aller pour l'instant. Je travaille aux dernières touches de peinture.

Ok, here it is, I have finally moved this blog completely. There are still a few walls to paint and some carpets to adjust, but essentially, the move from one hosting provider to another is complete. You might have experienced funky things with your RSS feeds, or other strange happenings, but I'm almost finished. I'll be working on the last touches.

mercredi, décembre 10 2008

Il est minuit moins cinq

En passant par la page d'accueil de Wikipédia (je faisais des essais sur la bannière de levée de fond, pour voir ce qu'elle affichait pour mon billet sur le fundraising Wikimedia), je suis tombée sur l'horloge de la fin du monde.

horloge.png

Y'a des trucs, quand même. Dingue.

vendredi, décembre 5 2008

Petite leçon de droit (ou de morale) à l'attention de ma soeur avocate

Ouais, je prétends pas vraiment apprendre à ma soeur le droit einh, elle est quand même carrément plus douée que moi en la matière. Mais ma notion du droit (et par extension, de ce qui se fait ou pas) sur internet bénéficie probablement d'une expérience accumulée au fil des années et se nourrit de problématiques que j'ai rencontrées notamment lors de mon travail sur Commons, donc on va dire que je tente de lui apporter ces éclairages.

Ce billet est un billet que j'écris suite à l'ajout de photos de ma fille et de ma pomme sur Facebook. La plupart des photos sont chouettes et j'ai moi-même mis des photos de ma fille sur Flickr, donc je ne suis pas complètement averse à la publication de photos de famille et/ou personnelles sur des sites publics. Ce qui me plaît moins, c'est que ma soeur publie des photos de moi et les tagge, cela sans me demander la permission. En l'occurrence, une de ces photos est une photos super chouette de nous trois (ma soeur, ma fille et moi) que je n'ai aucun problème à laisser en ligne, voire à montrer au monde. La seconde est une photo de ma fille et moi, où je suis en chemise de nuit. Une photo que j'ai un peu plus de mal à laisser en ligne.

Facebook Setting

Le problème que pose Facebook est que bien que les préférences de respect de la vie privée soient hautement configurables[1], peu de gens les configurent de façon à ce que leur propre vie privée soit respectée. En l'occurrence, dès qu'une photo est taggée avec le nom de quelqu'un, les préférences par défaut permettent à tous les contacts de cette personne de voir la photo. Du coup, cela veut dire que tous mes contacts, même s'ils ne sont pas "amis" avec ma soeur, peuvent voir cette photo. Et c'est là que le bât blesse. J'essaie sur Facebook, sauf exception motivée, de n'ajouter comme "amis" que des gens que je connais pour de vrai, que j'ai rencontrés. Mais même avec cette limite, il y a dans mes "amis" certaines personnes dont je suis sûre que je ne voudrais pas qu'elles voient une photo de moi en chemise de nuit.

Si l'on s'en tient à la stricte lettre du droit, j'ai un droit de regard sur la publication de photos me représentant. Le droit à l'image. C'est d'ailleurs la raison pour laquelle je publie rarement des images de gens et si je le fais, c'est avec leur consentement (je leur fais pas signer un papier, einh, même si je devrais, mais je leur demande). C'est aussi la raison pour laquelle lorsque je publie des photos représentant des personnes, je ne les mets pas sous licence libre.[2] Je peux donc demander à ma soeur de supprimer la photo (ce qu'elle a fait, d'ailleurs).

En définitive, le droit à l'image est un droit que trop peu de gens respectent. Rarement parce qu'ils souhaitent nuire, mais simplement parce qu'ils ne savent pas. On ne pense pas, en mettant ses photos sur Facebook, à toutes les personnes qui vont y avoir accès. On ne pense pas, en taggant une photo sur Facebook, au fait que cela rend encore plus facile pour la personne (futur employeur, client, que sais-je) qui fait des recherches sur quelqu'un de trouver un maximum d'information sur elles.

Bien sûr, je n'aime pas toutes les photos de moi qui traînent sur le net, mais la plupart ont été prises lors d'événements publics (Wikimania, Reboot etc.) donc je vis avec. Cependant, sur Facebook, je me suis permis de "détagger" des photos de moi, même si je n'ai rien fait pour les faire disparaître, parce que je ne souhaite pas que mes "amis" les trouvent en surfant mon profil.

Bref, pour en revenir là la leçon de droit (ou plutôt de morale), je la réduirai à ce simple conseil :

Avant de publier des photos, de textes et quoi que ce soit d'autre de tes amis ou de ta famille, assure-toi qu'ils sont d'accord avec ta démarche afin de leur éviter de mauvaises surprises (accessoirement, histoire de t'en éviter aussi). Ah et aussi, pour rester dans la légalité.

Notes

[1] Sur la capture d'écran, les préférences qui vous permettent de choisir si les photos taggées avec votre nom sont ou pas accessibles et à qui

[2] J'avais d'ailleurs écrit un billet à ce sujet.

mardi, décembre 2 2008

It's the curse of knowledge, you cannot unlearn it.

For people not working with MediaWiki outside Wikipedia, it is hard to imagine what learning curve you went through when you first started editing.
It's the curse of knowledge; you cannot unlearn it.
Marjon Bakker, in a post to foundation-l

I love that last line! It is so true. And not just for wiki-knowledge. For all knowledge. Getting back to a time you "didn't know" is just impossible.

mardi, novembre 25 2008

Le service public français est en grève

C'est marrant, en disant ça "Le service public français est en grève", j'ai l'impression de me répéter.

Je cherche même pas à comprendre pourquoi exactement, quels sont leurs revendications précises, je dis juste que ça m'énerve. J'imagine qu'ils le sont à cause de la décision du gouvernement de supprimer la pub. Et quel est leur problème exactement ? Les stars de la télé ou de la radio publique ne vont plus avoir de salaires mirobolants ?

Et puis surtout, quels avantages y a t'il à faire la grève ? J'écoute France Inter régulièrement, du loin de mon Allemagne profonde. Et aujourd'hui, j'ai dû zapper sur Europe 1, qui eux, ne sont pas en grève. Résultat, les auditeurs d'Europe 1 s'expriment et disent "Je ne vois même pas pourquoi il y a un service public de l'audiovisuel". J'ai toujours trouvé la grève contre-productive, ça empêche leur propre voix de se faire entendre. Quand les ondes publiques sont pleines de musique, personne n'est là pour relayer leur combat en le regardant de leur bout de la lorgnette. Ridicule.

vendredi, novembre 21 2008

Some optimism

sky_not_falling.jpg

Source: Geek & Poke

lundi, novembre 17 2008

Mumuse

Je me suis amusée avec Picnik, que j'ai trouvé via the next web. Un bel outil. Le déplacement de la souris laisse encore particulèrement à désirer (il y a un lag d'au moins 3 ou 4 secondes) mais les fonctionalités sont vraiment sympa et l'interface pratique. Pour des retouches on the fly, c'est un bel outil.

Je me suis amusée avec l'oeil de ma fille :)

L'oeil encore vert...retouche par picnik

lundi, novembre 10 2008

Flickr Stats

Je viens de faire une découverte, les statistiques de Flickr. Je pense que c'est moi qui les ai activées, mais je l'avais oublié. Le plus intéressant dans ces stats, ce sont les référents (les sites qui lient vers mes photos).

OK, dans le désordre.

  • Un blog italien vante les vertus de mon gingembre contre le mal de tête,
  • cependant qu'un podcast en français se demande si le même gingembre est aphrodisiaque.
  • flickrleech.net est un outil extrêmement pratique pour visionner plein d'images de Flickr d'un coup.
  • multicolr search de Idée Labs est un outil génial qui permet de trouver des centaines de photos qui répondent à un ou plusieurs critères de couleurs. Géant. Un peu de soleil pour illuminer cette grise journée.
  • Ma fille, grâce à une énorme faute d'orthographe, se retrouve en tête des recherches Google pour les carrottes en pot (sic), faute corrigée depuis. Capture d'écran à l'appui.

mercredi, novembre 5 2008

Traduction française du discours de victoire de Barack Obama - 4 novembre 2008

Remarque - j'ai fait ceci à toute vitesse. commentaires bienvenus pour les faux-sens et les fautes de grammaire ou d'orthographe.

Source du texte en anglais : Hufftington Post

Vidéo du discours : BBC


S'il y a qui que ce soit, où que ce soit, qui doute encore du fait que l'Amérique est un endroit où tout est possible ; qui se demandee encore si le rêve de nos pères fondateurs est vivant de nos jours ; qui doute encore du pouvoir de notre démocratie, ce soir est notre réponse.

C'est la réponse donnée par les files d'attente qui serpentaient autour des écoles et des églises en nombres que cette nation n'a jamais vus ; par des gens qui ont attendu trois ou quatre heures, beaucoup pour la première fois de leur vie, parce qu'ils croyaient que cette fois-ci serait différente ; que leurs voix pourraient être cette différence.

C'est la réponse dite par jeunes et vieux, riches et pauvres, démocrates et républicains, noir, blancs, Latino, Asiatiques, homosexuels, hétérosexuels, handicapé et valides, - Des américains qui ont envoyé au monde le message que nous n'avons jamais été une collection d'états bleus et d'états rouges: nous sommes et serons toujours, les Etats-Unis d'Amérique.

C'est la réponse qui a guidé ceux à qui l'on a dit pendant si longtemps d'être cyniques, et plein de peur, et de douter de ce que nous pouvons faire, à mettre leurs mains sur l'arc de l'histoire et de le pencher vers l'espoir d'un nouveau jour.

Il aura fallu longtemps pour que ça arrive, mais ce soir, grâce à ce que nous avons fait lors de cette élection, à un moment crucial, le changement est arrivé en l'Amérique.

je viens de recevoir un appel gracieux du Sénator Mc Cain. Il s'est battu longtemps et durement dans cette campagne, et il s'est battu encore plus longtemps et plus fort pour le pays qu'il aime. Il a enduré des sacrifices pour l'Amérique que la plupart d'entre nous ne peut commencer à imaginer, et nous sommes meilleurs grâce aux services rendus par ce courageux et généreux leader. Je le congratule, ainsi que Sénatuer Palin pour tout ce qu'ils ont réussi à faire, et j'ai hâte de travailler avec eux pour renouveler la promesse de cette nation dans les mois qui viennent.

Je veux remercier mon partenaire dans ce voyage, un homme dont la campagne venait du coeur et qui a parlé pour les hommes et les femmes avec qui il a grandi dans les rues de Scranton et fait le voyage en train vers son chez-lui le Delaware, le vice-president élu des Etats-Unis, Joe Biden.

Je ne serais pas devant vous ce soir sans le support infaillible de a meilleure amie de ces 16 dernières années, la pierre d'angle de notre famille et l'amour de ma vie, la prochaine First Lady de notre nation, Michelle obama. Sasha and Malia, je vous aime toutes les deux tant, et vous avez gagné le chiot qui vient avec nous à la Maison Blanche. Et bien qu'elle ne soit plus avec nous, je sais que ma grand-mère nous regarde, aux côtés de la famille qui m'a fait tel que je suis. Ils me manquent ce soir, et je sais que ma dette envers eux est infinie.

A mon manager de campagne David Plouffe, mon chef stratège David Axelrod, et la meilleure équipe de campagne qui ait été assemblée dans l'histoire de la politique - vous êtes ceux qui ont fait que cela est arrivé, et je vous remercie pour toujours de ce que ous avez sacrifié pour que cela arrive.

Mais par dessus tout, je n'oulierai jamais à qui cette victoire appartient vraiment - elle vous appartient.

Je n'ai jamais été le cadidat le mieux placé pour ce poste. Nous n'avons pas commencé avec beaucoup d'argent ou beaucoup de ratifications. Notre campagne n'a pas vu le jour dans les couloirs de Washington - elle a commencé dans les jardins de Des Moines et les salons de Concord et les balcons de Charleston.

Elle a été construite par des travailleurs, hommes et femmes qui sont allés chercher dans leur épargne, aussi petite soit-elle pour donner cinq dollars, et dix dollars et ving dollars pour cette cause. Elle a puisé sa force dans les jeunes gens qui ont rejeté le mythe d'une génération d'apathie ; qui ont laissé derrière eux leur maison et leur famille pour des emplois qui offraient un petit salaire et moins de sommeil : dans les pas-si-jeunes gens qui ont bravé le froid mordant et la chaleur pour aller frapper aux portes d'inconnus ; dans les millions d'américains qui se sont portés volontaires, qui ont organisé, et qui ont prouvé que plus de deux si-cles plus tard, un gouvernement du peiple, par le peuple et pour le peuple n'a pas péri sur cette terre. Ceci est votre victoire.

Je sais que vous n'avez pas fait cela simplement pour gagner une élection et je sais que vous ne l'avez pas fait pour moi. Vous l'avez fait parce que vous êtes conscient de l'énormité de la tâche qui nous attend. Car, alors que nous célébrons ce soir, nous savons que les défis que demain nous prépare sont les plus grands de notre vie - deux guerres, un planète en péril, la crise financière la pire depuis un siècle. Alors que nous sommes ici ce soir, nous savons qu'il y a des américains courageux qui se réveillent dans les déserts d'Iraq et les montagnes d'Afghanistan pour risquer leur vie pour nous. Il y a des mères et des pères qui restent éveillés après que leus enfants se sont endormis se demandant comment il vont faire pour l'hypothèque, ou pour payer leurs factures de médecins, ou épargner assez pour l'université. Il y a une nouvelle énergie à circonscrire et de nouveaux emplois à créer : de nouvelles écoles à construire, des menaces à enrayer et des alliances à réparer.

La route qui nous attend sera longue. Notre ascension sera rude. Nous n'y arriverons peut-être pas en un an ou même un mandat, mais, Amérique, je n'ai jamais eu plus d'espoir que ce soir que nous y arriverons. je vous promets, nous, en tnat que peuple, y arriverons.

Il y aura des échecs et des faux départs. Beaucoup ne seront pas d'accord avec cahcune des décisions ou politique que mettrai en place en tant que Président, et nous savons que le gouvernement ne peut pas résoudre tous les problèmes. Mais je serai toujours honnête avec vous à propos des obstacles que nous rencontrons. Je vous écouterai, tout particulièrement quand nous ne sommes pas d'accord. Et par dessus tout, je vous demanderai de vous joindre au travail de reconstruire cette nation de la seule façon que l'Am"rique a fait pendant 221 ans - morceeau par morceau, brique par brique, mains calleuses par main calleuse.

Ce qui a commencé il y a 21 mois dans les affres de l'hiver ne doit pas s'arrêter en cette nuit d'automne. Cette victoire n'est pas à elle seule le changement que nous recherchons - elle est la chance que nous avons de faire en sorte que ce changement arrive. Et cela ne peut pas se faire si nous revenons ç ce que les choses étaient. Cela ne peut pas se faire sans vous.

Alors, appelons un nouvel esprit de patriotisme ; de service et de responsabilité où chacun de nous promet d'y mettre du sien et de travailler plus dur et de prendre soin non seulement d'eux-mêmes, mais aussi l'un de l'autre. Rappelons-nous ce que si cette crise financière nous appris quelque chose, c'est que nous ne pouvons pas avoir un Wall Street qui prospère pendant que l'homme de la rue (Main Street) souffre - dans ce pays, nous nous élevons ou nous tombons comme une seule nation, comme un seul peuple.

Résistons à la tentation de retomber dans la même logique partisane et la petitesse et l'immaturité qui a empoisonné notre politique pendant si longtemps.Rappelons-nous que c'était un homme de cet &tat qui a le premier porté la bannière du parti républicain à la maison blanche - un parti fondé sur des valeurs de d'auto dépendance, de liberté individiuelle et d'unité nationale. Ce sont des valeurs que nous partageons, et bien que le parti démocrate ait remporté ce soir une grande victoire, nous l'avons fait dans la mesure de l'humilité et détermination pour guérir les divisions qui ont retenu notre progrès. Comme l'a dit Lincoln à une nation bien plus divisée que la notre, "Nous ne sommes pas ennemis, mais amis, bien que la passion nous ait mis à rude épreuve, elle ne doit pas briser les liens de notre affection. Et à tous les américains dont je dois encore gagner le soutien, je n'ai peut-être pas gagné votre vote, mais j'entends vos voix, j'ai besoin de votre aide, je serai aussi votre président.

Et à tous ceux qiu nous regardent au delà de nos lignes côtières, qu'ils soient dans des parlements ou des palais, ou blottis autour de radios dans les coins oubliés du monde - nos histoire sont uniques, mais nos destins sont partagés, et une nouvelle aube de leadership américain est proche. A ceux qui recherchent la paix et la sécurité - nous vous soutenons. Et à tous ceux qui se sont demandé si le flambeau de l'Amérique continue de briller aussi fort - ce soir nous avons prouvé encore une fois que la la vraie force de notre nation ne vient pas de la force de nos armes ou de l'étendue de notre richesse mais du pouvoir durable de nos idéaux. Démocratie, liberté, opportunité et espoir tenace.

Car c'est la le vrai génie de l'Amérique, que l'Amérique peut changer. Notre union peut être améliorée. Et ce que nous avons déjà accompli nous donne de l'espoir pour ce que nous pouvons et devons accomplir demain.

Cette élection a eu beaucoup de premières fois et beaucoup d'histoires qui seront racontées pendant des générations. Mais celle qui est dans mes pensées ce soir est celle d'une femme qui a voté à Atlanta. Elle est comme des millions d'autres qui ont patienté dans les files d'attente pour faire entendre leur voix dans cette élection, sauf une chose - ann Nixon Cooper a 106 ans.

Elle est née juste une génération après l'esclavage : un temps où il n'y avait pas de voitures sur les routes ou d'avions dans le ciel : un temps où quelqu'un comme elle ne pouvait voter pour deux raisons - parce qu'elle était une femme et à cause de la couleur de sa peau.

Et ce soir, je pense à tout ce qu'elle a vu pendant son siècle en Amérique - les peines de coeur et les espoirs, les combats et les progrès, les temps où on nous disait que nous ne pouvions pas, et les gens qui martelaient ce principe américain "Si, nous pouvons".

En un temps où les voix des femmes étaient réduites au silence et leurs espoirs dénigrés, elle a vécu pour les voir se lever et prendre la parole et atteindre le droit de vote. Oui, nous pouvons.

Quand le désespoir avait atteint le dust boal et la dépression au travers du pays, elle a vu une nation conquérir la peur elle-même avec un New Deal, de nouveaux emplois et de nouvelles résolutions. Oui, nous pouvons.

Quand les bombes sont tombées sur notre port et la tyrannie a menacé le monde, elle était là, témoin de l'ascensio d'une génération à la grandeur et la salvation d'une démocratie. oui nous pouvons.

Elle était là pour les bus à Montgomery, les lances à incendie à Birmingham, un pont à Selma et un pasteur d'Atlanta qui disait au peuple 'nous vaincrons". Oui, nous pouvons.

Une homme a atteint la lune, un mur est tombé à Berlin, un monde a été connecté grâce à notre science et notre imagination. Et cette année, cette élection, elle a touché un écran de ses doigts et a voté, parce qu'après 106 ans en Amérique, au travers des moments les meilleurs et des heures les plus noires, elle sait que l'Amérique peut changer. Oui, nous pouvons.

Amérique, nous avons fait un si long chemin. Nous avons vu tant de choses Mais il reste tant à faire. Alors ce soir, demandons-nous - si nos enfants vivent assez vieux pour voir le prochain siècle : si mes filles ont la chance de vivre aussi longtemps qu'Ann Nixon Cooper, quels sont les changements qu'elle verront ? Quel progrès aurons-nous fait ?

C'est notre chance de répondre à cet appel. C'est notre heure. C'est notre temps - celui de remettre notre peuple au travail et d'ouvrir des portes d'opportunités pour nos enfants ; de restaurer la prospérité et de promouvoir la cause de la paix ; de nous réappropier le rêve américain et de réaffirmer cette vérité fondamentale - que de beaucoup, nous ne sommes qu'un ; que tant que nous respirons, nous espérons et que lorsqu'on nous abordera avec cynisme et doute, et ceux qui nous dirons que nous ne pouvons pas, nous répondrons avec ce principe éternel qui résume le caractère de notre peuple.

Oui,nous pouvons. Merci. Que Dieu vous bénisse, et que Dieu bénisse les Etats-Unis d'Amérique.

It's an Honor, Mr President

There is something smug about having the next president of the United States follow me on Twitter. Even if I am one in tens of thousands and it's probably not him twittering and all.

lundi, novembre 3 2008

Legally advertised

I read this morning on TechCrunch that MySpace has just figured out how to make money on videos.

I find the idea interesting. But most interesting, and although I am not a lawyer, I am curious to see how this will fare in the whole of DMCA battle that networks and other content owners have been leading against the contents uploaded on youtube and MySpace which, let's face it, are huge copyvio repositories. I suppose that as soon as you start monetizing illegal content, it might become way more difficult to ask for that content to be removed...

vendredi, octobre 31 2008

When Twitter Gets Into The Minister of Foreign Affairs

Mark wrote yesterday: The Dutch Ministry of Foreign Affairs is on Twitter. And he tweets. Too bad I don't understand Dutch.

No insightful comment, I like Mark's post, it says it all. I might think about this further and see where it leads me.

Habitat passif

En passant par chez Ici et ailleurs, j'ai trouvé ceci :

VILLA MITTSKEPP by kjellgrenkaminsky

J'aime le nom "habitat passif[1]", mais je ne l'ai pas aimé tout de suite. Je le trouvait... passif.

jeudi, octobre 30 2008

Conference endings

I've decided this will be a blog about ramblings, and notes and things.

So I just read Stephanie's blog post about conference endings and I think she's right.

Wikimania 2008 had the coolest ending party ever. With dancers and fun and amazing food and... Although I wouldn't go as far as having the one aprty of a conference on the last day, I really like the idea of an aperitif and all.

My conclusion on this:

Enjoy the ends, for when the end comes, you will regret having noone around.

mercredi, octobre 1 2008

J'ai envie de fumer une cigarette

Ca fait un an et quelque que j'ai arrêté. Et depuis quelques semaines, j'ai envie. Alors j'en ai fumé, une, deux puis d'autres. Un jour, puis un autre. C'est couillon, après si longtemps. Et puis la nicotine me prend la tête (au sens propre) et je me casse la figure.

Jai envie d'écrire aussi, de prendre la plume et du papier blanc et d'écrire jusqu'au bout de la nuit. Et je me rends compte que l'un ne va pas vraiment sans l'autre. C'est d'ailleurs pour cela que je me suis appliquée à toujours fumer de la main gauche, afin de pouvoir tenir la plume de la droite.

Salut. Je ne faisais que passer.

lundi, juin 2 2008

Rien à ajouter

Maître Eolas a tout dit.

Et comme le disait William, voilà bien "Beaucoup de bruit pour rien". Pauvre France en mal de ragots militants et indignés. Si j'osais, je me ferai l'écho de LLG. Allez j'ose. Maître, je vous aime, pour ce petit calme dans un monde de criards.

mercredi, avril 30 2008

A trop écrire on perd l'envie

Je me sens gauche, gauche avec une plume. Si longtemps j'ai écrit, encre bleu-noir sur papier blanc et l'enveloppe en velin doublé, chère au coeur et au toucher. La lettre quotidienne à ACQB, pendant quoi ? Six mois, un an ? Une lettre, une vraie, c'était avant les ordinateurs et les claviers. Les lettres de temps en temps à Taine, celles posées dans les boîtes des amies de classe, les cahiers de souvenirs et les cartes postales. Que je n'ai jamais aimées, les cartes postales, ou jamais vraiment. Trop pauvres en mots, même si souvent la preuve que "j'ai pensé à toi" même au bout du monde, ou au bout de la rue. Puis les cartes de voeux de l'UNICEF, parfois (trop peu souvent) les cartes de veux faites maison, collages et peintures de l'instant.

Alors en attendant que la plume revienne, je joue de l'oeil, ici.

lundi, avril 21 2008

Visite princière

Je sors de ma torpeur pour vous faire part d'une visite qui m'a remonté le moral. Son altesse princessissime a envoyé en notaland un émissaire, et pas n'importe lequel. Les services d'accueil notalandais se sont empressés de noter l'effort particulièrement apprécié de porter sinon les couleurs de notaland au moins un hommage à l'histoire de notafish (voir photos ci-dessous). face, uniforme de la principauté

pile, hommage à notafish

Les services notasecrets ont rapporté que l'émissaire semblait ne plus vouloir quitter notaland, notamment parce qu'il s'était pris d'amitié pour mini-notafish, avec qui on l'a surpris en flagrant délit de calin.

mini notafish et l'émissaire

Les services d'accueil notalandais ont promis de veiller à ce que l'émissaire principautesque (de la famille des notadoudous-but-almost) soit particulièrement bien accueilli en notaland.

Le gouvernement notalandais prie la principauté de bien vouloir recevoir ses meilleures salutations et ses remerciements les plus sincères pour cette preuve de considération qui le remplit de joie.

vendredi, février 8 2008

Le jour où tu la tiens dans tes bras

J'en pleurerai. D'ailleurs, j'en pleure. D'émotion, de tendresse, de gâtisme précoce, de fatigue aussi, de ne pas savoir encore lire dans ses pleurs ou ses calmes presque sourires ce qui la rend triste ou gaie, d'anticipation, d'incrédulité.

Elle est belle, plus belle chaque jour. C'est notre fille. Elle s'appelle Emma.

(tous droits réservés)

d'autres photos sur Flickr :

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