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lundi 17 novembre 2008

Mumuse

Je me suis amusée avec Picnik, que j'ai trouvé via the next web. Un bel outil. Le déplacement de la souris laisse encore particulèrement à désirer (il y a un lag d'au moins 3 ou 4 secondes) mais les fonctionalités sont vraiment sympa et l'interface pratique. Pour des retouches on the fly, c'est un bel outil.

Je me suis amusée avec l'oeil de ma fille :)

L'oeil encore vert...retouche par picnik

lundi 10 novembre 2008

Flickr Stats

Je viens de faire une découverte, les statistiques de Flickr. Je pense que c'est moi qui les ai activées, mais je l'avais oublié. Le plus intéressant dans ces stats, ce sont les référents (les sites qui lient vers mes photos).

OK, dans le désordre.

  • Un blog italien vante les vertus de mon gingembre contre le mal de tête,
  • cependant qu'un podcast en français se demande si le même gingembre est aphrodisiaque.
  • flickrleech.net est un outil extrêmement pratique pour visionner plein d'images de Flickr d'un coup.
  • multicolr search de Idée Labs est un outil génial qui permet de trouver des centaines de photos qui répondent à un ou plusieurs critères de couleurs. Géant. Un peu de soleil pour illuminer cette grise journée.
  • Ma fille, grâce à une énorme faute d'orthographe, se retrouve en tête des recherches Google pour les carrottes en pot (sic), faute corrigée depuis. Capture d'écran à l'appui.

mercredi 5 novembre 2008

Traduction française du discours de victoire de Barack Obama - 4 novembre 2008

Remarque - j'ai fait ceci à toute vitesse. commentaires bienvenus pour les faux-sens et les fautes de grammaire ou d'orthographe.

Source du texte en anglais : Hufftington Post

Vidéo du discours : BBC


S'il y a qui que ce soit, où que ce soit, qui doute encore du fait que l'Amérique est un endroit où tout est possible ; qui se demandee encore si le rêve de nos pères fondateurs est vivant de nos jours ; qui doute encore du pouvoir de notre démocratie, ce soir est notre réponse.

C'est la réponse donnée par les files d'attente qui serpentaient autour des écoles et des églises en nombres que cette nation n'a jamais vus ; par des gens qui ont attendu trois ou quatre heures, beaucoup pour la première fois de leur vie, parce qu'ils croyaient que cette fois-ci serait différente ; que leurs voix pourraient être cette différence.

C'est la réponse dite par jeunes et vieux, riches et pauvres, démocrates et républicains, noir, blancs, Latino, Asiatiques, homosexuels, hétérosexuels, handicapé et valides, - Des américains qui ont envoyé au monde le message que nous n'avons jamais été une collection d'états bleus et d'états rouges: nous sommes et serons toujours, les Etats-Unis d'Amérique.

C'est la réponse qui a guidé ceux à qui l'on a dit pendant si longtemps d'être cyniques, et plein de peur, et de douter de ce que nous pouvons faire, à mettre leurs mains sur l'arc de l'histoire et de le pencher vers l'espoir d'un nouveau jour.

Il aura fallu longtemps pour que ça arrive, mais ce soir, grâce à ce que nous avons fait lors de cette élection, à un moment crucial, le changement est arrivé en l'Amérique.

je viens de recevoir un appel gracieux du Sénator Mc Cain. Il s'est battu longtemps et durement dans cette campagne, et il s'est battu encore plus longtemps et plus fort pour le pays qu'il aime. Il a enduré des sacrifices pour l'Amérique que la plupart d'entre nous ne peut commencer à imaginer, et nous sommes meilleurs grâce aux services rendus par ce courageux et généreux leader. Je le congratule, ainsi que Sénatuer Palin pour tout ce qu'ils ont réussi à faire, et j'ai hâte de travailler avec eux pour renouveler la promesse de cette nation dans les mois qui viennent.

Je veux remercier mon partenaire dans ce voyage, un homme dont la campagne venait du coeur et qui a parlé pour les hommes et les femmes avec qui il a grandi dans les rues de Scranton et fait le voyage en train vers son chez-lui le Delaware, le vice-president élu des Etats-Unis, Joe Biden.

Je ne serais pas devant vous ce soir sans le support infaillible de a meilleure amie de ces 16 dernières années, la pierre d'angle de notre famille et l'amour de ma vie, la prochaine First Lady de notre nation, Michelle obama. Sasha and Malia, je vous aime toutes les deux tant, et vous avez gagné le chiot qui vient avec nous à la Maison Blanche. Et bien qu'elle ne soit plus avec nous, je sais que ma grand-mère nous regarde, aux côtés de la famille qui m'a fait tel que je suis. Ils me manquent ce soir, et je sais que ma dette envers eux est infinie.

A mon manager de campagne David Plouffe, mon chef stratège David Axelrod, et la meilleure équipe de campagne qui ait été assemblée dans l'histoire de la politique - vous êtes ceux qui ont fait que cela est arrivé, et je vous remercie pour toujours de ce que ous avez sacrifié pour que cela arrive.

Mais par dessus tout, je n'oulierai jamais à qui cette victoire appartient vraiment - elle vous appartient.

Je n'ai jamais été le cadidat le mieux placé pour ce poste. Nous n'avons pas commencé avec beaucoup d'argent ou beaucoup de ratifications. Notre campagne n'a pas vu le jour dans les couloirs de Washington - elle a commencé dans les jardins de Des Moines et les salons de Concord et les balcons de Charleston.

Elle a été construite par des travailleurs, hommes et femmes qui sont allés chercher dans leur épargne, aussi petite soit-elle pour donner cinq dollars, et dix dollars et ving dollars pour cette cause. Elle a puisé sa force dans les jeunes gens qui ont rejeté le mythe d'une génération d'apathie ; qui ont laissé derrière eux leur maison et leur famille pour des emplois qui offraient un petit salaire et moins de sommeil : dans les pas-si-jeunes gens qui ont bravé le froid mordant et la chaleur pour aller frapper aux portes d'inconnus ; dans les millions d'américains qui se sont portés volontaires, qui ont organisé, et qui ont prouvé que plus de deux si-cles plus tard, un gouvernement du peiple, par le peuple et pour le peuple n'a pas péri sur cette terre. Ceci est votre victoire.

Je sais que vous n'avez pas fait cela simplement pour gagner une élection et je sais que vous ne l'avez pas fait pour moi. Vous l'avez fait parce que vous êtes conscient de l'énormité de la tâche qui nous attend. Car, alors que nous célébrons ce soir, nous savons que les défis que demain nous prépare sont les plus grands de notre vie - deux guerres, un planète en péril, la crise financière la pire depuis un siècle. Alors que nous sommes ici ce soir, nous savons qu'il y a des américains courageux qui se réveillent dans les déserts d'Iraq et les montagnes d'Afghanistan pour risquer leur vie pour nous. Il y a des mères et des pères qui restent éveillés après que leus enfants se sont endormis se demandant comment il vont faire pour l'hypothèque, ou pour payer leurs factures de médecins, ou épargner assez pour l'université. Il y a une nouvelle énergie à circonscrire et de nouveaux emplois à créer : de nouvelles écoles à construire, des menaces à enrayer et des alliances à réparer.

La route qui nous attend sera longue. Notre ascension sera rude. Nous n'y arriverons peut-être pas en un an ou même un mandat, mais, Amérique, je n'ai jamais eu plus d'espoir que ce soir que nous y arriverons. je vous promets, nous, en tnat que peuple, y arriverons.

Il y aura des échecs et des faux départs. Beaucoup ne seront pas d'accord avec cahcune des décisions ou politique que mettrai en place en tant que Président, et nous savons que le gouvernement ne peut pas résoudre tous les problèmes. Mais je serai toujours honnête avec vous à propos des obstacles que nous rencontrons. Je vous écouterai, tout particulièrement quand nous ne sommes pas d'accord. Et par dessus tout, je vous demanderai de vous joindre au travail de reconstruire cette nation de la seule façon que l'Am"rique a fait pendant 221 ans - morceeau par morceau, brique par brique, mains calleuses par main calleuse.

Ce qui a commencé il y a 21 mois dans les affres de l'hiver ne doit pas s'arrêter en cette nuit d'automne. Cette victoire n'est pas à elle seule le changement que nous recherchons - elle est la chance que nous avons de faire en sorte que ce changement arrive. Et cela ne peut pas se faire si nous revenons ç ce que les choses étaient. Cela ne peut pas se faire sans vous.

Alors, appelons un nouvel esprit de patriotisme ; de service et de responsabilité où chacun de nous promet d'y mettre du sien et de travailler plus dur et de prendre soin non seulement d'eux-mêmes, mais aussi l'un de l'autre. Rappelons-nous ce que si cette crise financière nous appris quelque chose, c'est que nous ne pouvons pas avoir un Wall Street qui prospère pendant que l'homme de la rue (Main Street) souffre - dans ce pays, nous nous élevons ou nous tombons comme une seule nation, comme un seul peuple.

Résistons à la tentation de retomber dans la même logique partisane et la petitesse et l'immaturité qui a empoisonné notre politique pendant si longtemps.Rappelons-nous que c'était un homme de cet &tat qui a le premier porté la bannière du parti républicain à la maison blanche - un parti fondé sur des valeurs de d'auto dépendance, de liberté individiuelle et d'unité nationale. Ce sont des valeurs que nous partageons, et bien que le parti démocrate ait remporté ce soir une grande victoire, nous l'avons fait dans la mesure de l'humilité et détermination pour guérir les divisions qui ont retenu notre progrès. Comme l'a dit Lincoln à une nation bien plus divisée que la notre, "Nous ne sommes pas ennemis, mais amis, bien que la passion nous ait mis à rude épreuve, elle ne doit pas briser les liens de notre affection. Et à tous les américains dont je dois encore gagner le soutien, je n'ai peut-être pas gagné votre vote, mais j'entends vos voix, j'ai besoin de votre aide, je serai aussi votre président.

Et à tous ceux qiu nous regardent au delà de nos lignes côtières, qu'ils soient dans des parlements ou des palais, ou blottis autour de radios dans les coins oubliés du monde - nos histoire sont uniques, mais nos destins sont partagés, et une nouvelle aube de leadership américain est proche. A ceux qui recherchent la paix et la sécurité - nous vous soutenons. Et à tous ceux qui se sont demandé si le flambeau de l'Amérique continue de briller aussi fort - ce soir nous avons prouvé encore une fois que la la vraie force de notre nation ne vient pas de la force de nos armes ou de l'étendue de notre richesse mais du pouvoir durable de nos idéaux. Démocratie, liberté, opportunité et espoir tenace.

Car c'est la le vrai génie de l'Amérique, que l'Amérique peut changer. Notre union peut être améliorée. Et ce que nous avons déjà accompli nous donne de l'espoir pour ce que nous pouvons et devons accomplir demain.

Cette élection a eu beaucoup de premières fois et beaucoup d'histoires qui seront racontées pendant des générations. Mais celle qui est dans mes pensées ce soir est celle d'une femme qui a voté à Atlanta. Elle est comme des millions d'autres qui ont patienté dans les files d'attente pour faire entendre leur voix dans cette élection, sauf une chose - ann Nixon Cooper a 106 ans.

Elle est née juste une génération après l'esclavage : un temps où il n'y avait pas de voitures sur les routes ou d'avions dans le ciel : un temps où quelqu'un comme elle ne pouvait voter pour deux raisons - parce qu'elle était une femme et à cause de la couleur de sa peau.

Et ce soir, je pense à tout ce qu'elle a vu pendant son siècle en Amérique - les peines de coeur et les espoirs, les combats et les progrès, les temps où on nous disait que nous ne pouvions pas, et les gens qui martelaient ce principe américain "Si, nous pouvons".

En un temps où les voix des femmes étaient réduites au silence et leurs espoirs dénigrés, elle a vécu pour les voir se lever et prendre la parole et atteindre le droit de vote. Oui, nous pouvons.

Quand le désespoir avait atteint le dust boal et la dépression au travers du pays, elle a vu une nation conquérir la peur elle-même avec un New Deal, de nouveaux emplois et de nouvelles résolutions. Oui, nous pouvons.

Quand les bombes sont tombées sur notre port et la tyrannie a menacé le monde, elle était là, témoin de l'ascensio d'une génération à la grandeur et la salvation d'une démocratie. oui nous pouvons.

Elle était là pour les bus à Montgomery, les lances à incendie à Birmingham, un pont à Selma et un pasteur d'Atlanta qui disait au peuple 'nous vaincrons". Oui, nous pouvons.

Une homme a atteint la lune, un mur est tombé à Berlin, un monde a été connecté grâce à notre science et notre imagination. Et cette année, cette élection, elle a touché un écran de ses doigts et a voté, parce qu'après 106 ans en Amérique, au travers des moments les meilleurs et des heures les plus noires, elle sait que l'Amérique peut changer. Oui, nous pouvons.

Amérique, nous avons fait un si long chemin. Nous avons vu tant de choses Mais il reste tant à faire. Alors ce soir, demandons-nous - si nos enfants vivent assez vieux pour voir le prochain siècle : si mes filles ont la chance de vivre aussi longtemps qu'Ann Nixon Cooper, quels sont les changements qu'elle verront ? Quel progrès aurons-nous fait ?

C'est notre chance de répondre à cet appel. C'est notre heure. C'est notre temps - celui de remettre notre peuple au travail et d'ouvrir des portes d'opportunités pour nos enfants ; de restaurer la prospérité et de promouvoir la cause de la paix ; de nous réappropier le rêve américain et de réaffirmer cette vérité fondamentale - que de beaucoup, nous ne sommes qu'un ; que tant que nous respirons, nous espérons et que lorsqu'on nous abordera avec cynisme et doute, et ceux qui nous dirons que nous ne pouvons pas, nous répondrons avec ce principe éternel qui résume le caractère de notre peuple.

Oui,nous pouvons. Merci. Que Dieu vous bénisse, et que Dieu bénisse les Etats-Unis d'Amérique.

It's an Honor, Mr President

There is something smug about having the next president of the United States follow me on Twitter. Even if I am one in tens of thousands and it's probably not him twittering and all.

lundi 3 novembre 2008

Legally advertised

I read this morning on TechCrunch that MySpace has just figured out how to make money on videos.

I find the idea interesting. But most interesting, and although I am not a lawyer, I am curious to see how this will fare in the whole of DMCA battle that networks and other content owners have been leading against the contents uploaded on youtube and MySpace which, let's face it, are huge copyvio repositories. I suppose that as soon as you start monetizing illegal content, it might become way more difficult to ask for that content to be removed...

vendredi 31 octobre 2008

When Twitter Gets Into The Minister of Foreign Affairs

Mark wrote yesterday: The Dutch Ministry of Foreign Affairs is on Twitter. And he tweets. Too bad I don't understand Dutch.

No insightful comment, I like Mark's post, it says it all. I might think about this further and see where it leads me.

Habitat passif

En passant par chez Ici et ailleurs, j'ai trouvé ceci :

VILLA MITTSKEPP by kjellgrenkaminsky

J'aime le nom "habitat passif[1]", mais je ne l'ai pas aimé tout de suite. Je le trouvait... passif.

jeudi 30 octobre 2008

Conference endings

I've decided this will be a blog about ramblings, and notes and things.

So I just read Stephanie's blog post about conference endings and I think she's right.

Wikimania 2008 had the coolest ending party ever. With dancers and fun and amazing food and... Although I wouldn't go as far as having the one aprty of a conference on the last day, I really like the idea of an aperitif and all.

My conclusion on this:

Enjoy the ends, for when the end comes, you will regret having noone around.

mercredi 1 octobre 2008

J'ai envie de fumer une cigarette

Ca fait un an et quelque que j'ai arrêté. Et depuis quelques semaines, j'ai envie. Alors j'en ai fumé, une, deux puis d'autres. Un jour, puis un autre. C'est couillon, après si longtemps. Et puis la nicotine me prend la tête (au sens propre) et je me casse la figure.

Jai envie d'écrire aussi, de prendre la plume et du papier blanc et d'écrire jusqu'au bout de la nuit. Et je me rends compte que l'un ne va pas vraiment sans l'autre. C'est d'ailleurs pour cela que je me suis appliquée à toujours fumer de la main gauche, afin de pouvoir tenir la plume de la droite.

Salut. Je ne faisais que passer.

lundi 2 juin 2008

Rien à ajouter

Maître Eolas a tout dit.

Et comme le disait William, voilà bien "Beaucoup de bruit pour rien". Pauvre France en mal de ragots militants et indignés. Si j'osais, je me ferai l'écho de LLG. Allez j'ose. Maître, je vous aime, pour ce petit calme dans un monde de criards.

mercredi 30 avril 2008

A trop écrire on perd l'envie

Je me sens gauche, gauche avec une plume. Si longtemps j'ai écrit, encre bleu-noir sur papier blanc et l'enveloppe en velin doublé, chère au coeur et au toucher. La lettre quotidienne à ACQB, pendant quoi ? Six mois, un an ? Une lettre, une vraie, c'était avant les ordinateurs et les claviers. Les lettres de temps en temps à Taine, celles posées dans les boîtes des amies de classe, les cahiers de souvenirs et les cartes postales. Que je n'ai jamais aimées, les cartes postales, ou jamais vraiment. Trop pauvres en mots, même si souvent la preuve que "j'ai pensé à toi" même au bout du monde, ou au bout de la rue. Puis les cartes de voeux de l'UNICEF, parfois (trop peu souvent) les cartes de veux faites maison, collages et peintures de l'instant.

Alors en attendant que la plume revienne, je joue de l'oeil, ici.

lundi 21 avril 2008

Visite princière

Je sors de ma torpeur pour vous faire part d'une visite qui m'a remonté le moral. Son altesse princessissime a envoyé en notaland un émissaire, et pas n'importe lequel. Les services d'accueil notalandais se sont empressés de noter l'effort particulièrement apprécié de porter sinon les couleurs de notaland au moins un hommage à l'histoire de notafish (voir photos ci-dessous). face, uniforme de la principauté

pile, hommage à notafish

Les services notasecrets ont rapporté que l'émissaire semblait ne plus vouloir quitter notaland, notamment parce qu'il s'était pris d'amitié pour mini-notafish, avec qui on l'a surpris en flagrant délit de calin.

mini notafish et l'émissaire

Les services d'accueil notalandais ont promis de veiller à ce que l'émissaire principautesque (de la famille des notadoudous-but-almost) soit particulièrement bien accueilli en notaland.

Le gouvernement notalandais prie la principauté de bien vouloir recevoir ses meilleures salutations et ses remerciements les plus sincères pour cette preuve de considération qui le remplit de joie.

vendredi 8 février 2008

Le jour où tu la tiens dans tes bras

J'en pleurerai. D'ailleurs, j'en pleure. D'émotion, de tendresse, de gâtisme précoce, de fatigue aussi, de ne pas savoir encore lire dans ses pleurs ou ses calmes presque sourires ce qui la rend triste ou gaie, d'anticipation, d'incrédulité.

Elle est belle, plus belle chaque jour. C'est notre fille. Elle s'appelle Emma.

(tous droits réservés)

d'autres photos sur Flickr :

mardi 22 janvier 2008

Il fait froid

J'aime beaucoup la météo, surtout quand elle annonce le retour du soleil et des températures entre 4 et 8 degrés. Sauf que là, tout de suite, il neige. Va comprendre.

vendredi 18 janvier 2008

Acte de naissance multilingue

Je parlerai ailleurs des différences intéressantes entre l'Allemagne et la France concernant les noms, l'attribution de la nationalité et autres tracasseries administratives, mais je tenais à souligner l'efficacité du système mis en place pour la demande d'actes d'état civil en France. Par le biais du site Actes d'état civil en ligne (www.acte-etat-civil.fr), en trois clicks et quelques remplissage de formulaire, j'ai réussi à récupérer un extrait d'acte de naissance qui m'est parvenu deux jours plus tard par la Poste.

Cependant, il semblerait que pour confirmer mes droits maternels sur Tuinkel (et donc tout simplement figurer sur son acte de naissance) j'ai besoin d'un extrait d'acte de naissance international, ou multilingue, afin que les gaziers du bureau du coin comprennent de quoi il s'agit. Ce que je peux d'ailleurs concevoir, puisque ma date de naissance est par exemple établie en toutes lettres, pour un fonctionnaire allemand ne parlant pas une broque de français, il serait difficile de déduire ne serait-ce que cette information.

Bref, du coup, rebelote, je repars sur mon petit formulaire carcassonnais pour demander un extrait/une copie d'acte de naissance multilingue. Sauf que là, pour le coup, il n'y a pas de case à cocher "multinlingue" ou "international". Un petit coup de Google me renvoie sur ce billet qui me confirme dans l'idée qu'il est plus prudent d'appeler pour confirmer. Ce que je fais. Le Monsieur à qui je parle me dit que je n'ai qu'à préciser dans le dernier champ de commentaire que j'ai besoin de la version internationale et me demande mon nom pour noter ma requête en attendant ma demande par internet. Voilà, fait. J'espère que cela mettra aussi peu de temps que le précédent...

mercredi 9 janvier 2008

La grange et autres histoires

Oh comme l'année commence bien !

Karl a rouvert les portes de la Grange, un an après les avoir fermées. Ce carnet web est une source de paix et de sérénité, une oasis de fraîcheur dans un monde de brutes. J'aime la Grange.

Et dans le même état d'esprit, celui des mots, je viens de finir L'élégance du hérisson. Il y avait bien longtemps que je n'avais pas lu en français et je me rends compte combien cela me manque. Pour les mots, je vous le conseille.

lundi 7 janvier 2008

Je n'ai jamais vraiment joué à la poupée

Je n'ai jamais vraiment joué à la poupée, mais là, je dois avouer que c'est l'impression que tous ces tout petits habits me donnent. Le père Noël nous a gâtés, mères, tantes et famille en grand aidant, en nous donnant des dizaines de petits bodies, barboteuse, grenouillère et autres bonnets minuscules, achetés ou tricotés. Tenir dans ses mains une taille 50 relève de l'épreuve de la foi. Qui peut croire qu'un humain est jamais si petit qu'il tient dans la paume de ma main ouverte ?

Et pourtant, à moins d'un géant (ce dont nous ne doutons d'ailleurs pas), il faudra bien en passer par ce stade minuscule. C'est d'ailleurs ce qui m'a toujours fascinée chez les hommes (et chez les mammifères ?) : que l'on arrive à faire un être fini. Quatre membres, des ongles, 10 doigts... tout cela en miniature, mais tout est là dès le début, ou presque (manquent quoi ? Quelques cheveux, des dents ? la parole ?).

Je me sens comme retombée en enfance avec mes tous petits habits et à la fois vieillie de quelques années... on va avoir un bébé. Dans trois semaines. Oups.

mardi 4 décembre 2007

Le jour où tu sens

Bon, bien sûr, cela fait longtemps que je sens Tuinkel danser sa danse tour à tour ballet et rock'n'roll dans mon intérieur jusque là plutôt calme. Mais depuis quelques jours, c'est moins diffus. Outre le fait que Tuinkel prend de plus en plus de place, il est aussi plus précis dans les coups qu'il porte. Un coup de main histoire de dire "Coucou, je suis là". Un coup de pied pour protester contre... rien, en fait, il donne normalement du pied quand je suis particulièrement calme (genre, quand j'essaie de m'endormir). Et sa tête sur ma vessie. Oui, désolée du peu sexy, mais si j'ai une plainte à formuler à Dame Nature, c'est qu'elle aurait pu réfléchir les plans du premier appartement de Tuinkel en gardant en tête ergonomie et paix de la propriétaire. Il semble que Tuinkel ait décidé que son oreiller préféré serait ma vessie. Moyennement agréable, si je peux me permettre. Je ne suis même pas sûre que ce soit si confortable que ça pour lui. Encore heureux que le bail soit à durée limitée.

Ceci dit, le sentir bouger, c'est magique. Je regarde parfois mon ventre plein de creux et bosses qui bougent au gré de sa danse ethnique et je me dis que c'est quand même fou, qu'un futur quelqu'un puisse vivre là dedans. Le mieux, dans cette histoire, c'est que le fait qu'il bouge me permet de partager ses mouvements avec l'homme et mon entourage.

Par ailleurs on m'a dit que les enfants qui bougeaient beaucoup pendant la grossesse étaient calmes une fois nés. J'espère sincèrement que Tuinkel va hériter du sommeil de ses parents...

jeudi 29 novembre 2007

Il aura fallu que Fred Chichin...

...meure, pour que je sorte de ma torpeur bloguesque. Non pas que j'aie grand chose à écrire. Sinon que je suis triste. Les Rita Mitsouko, c'est un bout de ma jeunesse, même un bout de ma vie. Et Marcia Baila, un morceau qui encore aujourd'hui me fait frissonner.
Marcia danse un peu chinois
La chaleur
Dans les mouvements d'épaules
A plat
Comme un hiéroglyphe inca
De l'opéra
[edit: la video des Rita Mitsouko que j'avais postée là a été effacée]

mercredi 5 septembre 2007

Entre le rire et les larmes, calme hasard.

Tiens hier, j'ai chargé dans Amarok 50 morceaux au hasard de ma mp3-thèque. Et le hasard, qui fait bien les choses, a commencé par une chanson de Louis Chédid chantée par Sol en Si (T'as beau pas être beau). Suivie de la ''Réunion de chantier'', de Muriel Robin, dont je n'ai pu écouter que la première minute. Aujourd'hui à midi, en préparant mon déjeuner, j'ai recommencé Muriel Robin. Et ri comme je n'ai pas ri depuis longtemps. Ri aux larmes pendant dix minutes en coupant mes tomates et lavant ma salade. Muriel Robin, ce sont des souvenirs et des sketches tellement vrai que je en peux aller au restaurant et partager l'adition sans penser à elle (sauf en Allemagne, mais c'est une autre histoire). Le rire est salvateur, en ces jours où l'été se prend pour un hiver de base.

Puis sortie de mes larmes de rires, le hasard continue de bien faire les choses en jouant Moudja (la vague) de Souad Massi, une chanson qui calme, parfaite. J'aime quand le hasard fait bien les choses.

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